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Samarcande

Samarcande, c’est la Perse d’Omar Khayyam, poète du vin, libre-penseur, astronome de génie, mais aussi celle de Hassan Sabbah, fondateur de l’ordre des Assassins, la secte la plus redoutable de l’Histoire.
Samarcande, c’est l’Orient du XIXe siècle et du début du XXe, le voyage dans un univers où les rêves de liberté ont toujours su défier les fanatismes.
Samarcande, c’est l’aventure d’un manuscrit qui, né au XIe siècle, égaré lors des invasions mongoles, est retrouvé des siècles plus tard.
Amin Maalouf, l’auteur de Léon l’Africain, nous conduit sur la route de la soie à travers les plus envoûtantes cités d’Asie et nous ravit par son extraordinaire talent de conteur.
Samarcande a obtenu le Prix des Maisons de la Presse 1988.

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  1. #1 by Miguel Bravo-Ferrer Álvarez-Sala on 27 septembre 2009

    Un livre lyrique et délicat. J’ai du le lire en deux jours.

  2. #2 by Hoaida on 11 décembre 2009

    Hoaida :C´est mon roman préféré.
    Je dois beaucoup au livre Samarcande:
    Je suis de carrière scientifique (Biologie), j´ai toujours aimé les langues et le programme linguistique en école primaire et en segondaire, mais c´est grâce, en partie, au roman Samarcande, que j´ai bien découvert les délices de la littérature, le plaisir de s´emmerger dans une bonne lecture et dans un bon roman. Pour moi ce fût une “porte” qui m´a permis d´entrer de “bon pied” dans le monde du roman. Samarcande m´a fait prendre goût à la lecture. Dans ce sens, je remércie ma chère soeur Saloua qui a fait possible cette initiative, ce fût elle qui m´avait recommandé Samarcande. Merci Saloua.
    Je lui dois aussi au roman le fait de m´avoir enseigné la tolérance et la liberté de pensée vecues en temps passés, en temps de prospérité du monde musulman, de m´avoir enseigné que la lutte existe depuis toujours dans notre monde entre les libres penseurs et les radicaux. De m´avoir en quelque sorte “réconcilier” avec moi même, dans le sens de vivre ma différence de pensée avec fiérté. Dans notre monde arabo-musulan, penser différement à la majorité n´est pas facile mais c´est plus digne que de s´accomoder par peur et par lassitude.
    Qu´un roman puisse avoir un tel pouvoir sur nous est dû au genie de son auteur, à son style accessible, beau, poétique, parfait, à la vérité qui reside dans ses paroles et c´est cette vérité qui nous arrive droit au coeur et nous illumine la pensée. Merci, merci infiniment cher Amin Maalouf, que Dieu, au´Allah, te protège.

  3. #3 by Jamal on 19 août 2010

    Il est toujours passionnant de plonger dans l’univers de la culture de l’ancienne Perse, avec ses grandes légendes, Omar Khayyam, Hassan Ibn Sabbah…..
    PS: Freidoune Sahebjam a aussi publié un ouvrage sur Hassan Sabbah et qui évoque la vie de Omar Khayyam “Le vieux de la montagne”

  4. #4 by fayçal on 8 février 2011

    salam a tous
    Samarcande est plus que jamais d’actualité.le soulèvement populaire que connait le monde arabo-musulman me fait terriblement penser a la révolution persane narrée par Amin Maalouf dans ce magnifique roman.

  5. #5 by VINCENT Nicole on 23 juin 2011

    Cher Monsieur Maalouf,
    Je viens de lire sur le web que vous êtes élu à l’Académie française, qui plus est dans le fauteuil de Mr Levy-Strauss. J’en suis vraiment très heureuse. Peu d’auteurs l’ont autant mérité ; c’est un honneur pour nous. C’est par “Samarcande” que je vous ai connu et tellement apprécié. En 1996, au Festival du Livre de Nice, je vous ai dit que depuis Dumas, je n’avais jamais autant aimé lire. Vous me l’avez dédicacé, merci encore. Je me suis procuré par la suite la plupart de vos livres, “Léon l’Africain”, “Le Rocher de Tanios”, “Un Siècle après Béatrice”, etc.
    Vous êtes un auteur précieux.
    Je vous souhaite bonheur et longue vie.
    Nicole

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