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Léon l’Africain

Cette autobiographie imaginaire part d’une histoire vraie. En 1518, un ambassadeur maghrébin, recevant d’un pèlerinage à la Mecque, est capturé par des pirates siciliens, qui l’offrent en cadeau à Léon X, le grand pape de la Renaissance.
Ce voyageur s’appelait Hassan al-Wazzan. Il devient le géographe Jean-Léon de Médicis, dit Léon l’Africain. Sa vie, faite de passions, de dangers et d’honneurs, et que ponctuent les grands événements de son temps, est fascinante : il se trouvait à Grenade pendant la Reconquista, d’où, avec sa famille, il a dû fuir l’Inquistion, en Égypte lors de sa prise par les Ottomans, en Afrique noire à l’apogée de l’empire de l’Askia Mohamed Touré, enfin à Rome aux plus belles heures de la Renaissance, ainsi qu’au moment du sac de la ville par les soldats de Charles Quint.
Homme d’Orient et d’Occident, homme d’Afrique et d’Europe, on pouvait difficilement trouver dans l’histoire personnage dont la vie corresponde davantage à l’époque étonnante que fut le XVIe siècle.

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  1. #1 by MJ on 23 décembre 2009

    je l ai lu parceque j etais fous amoureux d une femme une vraie qui me parlait de cette histoire apres j ai trouver ca ouf plus que parfait je la remercie et je lui souhaite une vie meilleurs

  2. #2 by Ofélie-Nour on 4 mars 2010

    Née française, de sang andalou, mon coeur est resté perché sur les hauteurs de Grenade. Et quand à 20 ans, je reçois ce livre, de la part d’un inconnu qui se révèlera être mon âme soeur, je le dévore en une après-midi. Ce livre change ma vie, je me propulse dans l’histoire à travers Nour la circassienne. Pour tant adepte de littérature, jamais je n’ai ressenti un tel attachement et ampathie pour un personnage. Si forts, que Nour ne me quittera plus. Quelque temps plus tard, lorsque je devais embrasser l’islam, mon choix de nom a bien sûr été évident, je l’ai d’ailleurs compris bien avant ma conversion, à la lecture du livre. J’ai toujours ce frisson quand je pense à Léon l’africain, quand je le recommande à tout-va, tantôt avec passion, tantôt avec émotion.
    Ce livre a marqué ma vie car jamais je ne percerai ce mystère: le Créateur est venu à moi par Amin Maalouf ou bien Amin Maalouf m’a guidé vers mon Créateur…?

    Une lectrice conquise.

  3. #3 by Francisco Javier Rivero Gémar on 29 juin 2010

    Estimado Sr. ante todo enhorabuena por su obra. Gracias a ella, y en especial, a éste libro, he profundizado más en un tema que aquí en España está sepultado. El dominio musulman (arabes fueron sólo los governantes primeros, los siguientes fueron hispano-godos musulmanes) en la peninsula duró más de 700 años, y en cambio, en mi país, poco nos hablan de él. Existe la creencia de que eran árabes los que vinieron y después echaron, pero eran pobladores de la peninsula como nosotros mismos. Muchas gracias por su obra, amena, divertida, apasionante y que incita al pensamiento crítico.

  4. #4 by Lyes el Othmani on 18 novembre 2010

    Avec des mots les plus explicatifs, Léon l’africain est le plus beau le plus magnifique le plus splendide des livres de toute ma vie. Il a bouleversé extraordinairement ma vie à jamais, j’ai garder des bonne souvenirs a moment ou j’ai lu ce livre, des moment de bonne nouvelles et de victoire pour moi même. Amine Maalouf vous êtes un génie

  5. #5 by loubna on 9 mars 2011

    cher Amin,
    je vous ai découvert parfaitement par hasard, grace à cette oeuvre, léon l’africain. je ne peux m’empecher de vous raconter comment ce hasard s’est dressé car aussi anecdotique que puisse être ce récit,je ne l’oublierai jamais car je vous ai découvert vous et surtout j’ai découvert.. moi.j’étais encore étudiante à l’université. la fnac organisait une opération, je ne me souviens pas de son nom, qui visait à promouvoir la lecture en distribuant des livres gratuitement. quelle aubaine! je suis étudiante, d’origine très modeste et j’aime lire. malheureusement, mon emploi du temps ne me permet pas d’y allez assez tôt pour être sure d’en avoir. je m’y rend tout de même en fin d’après-midi. je fais la queue, il y avait beaucoup d’étudiants d’origine modeste apparemment. on connait les livres proposés. il y avait le choix entre 5 oeuvres. je connaissais tous les auteurs, sauf vous. bref, j’avais établi une liste de préférence en attendant mon tour. je vous confesse, non sans une certaine honte mais aussi volontiers que vous étiez le dernier sur ma liste. honte parce qu’aujourd’hui je le dis sur votre blog donc à vous que je ne vous connais pas à ce moment là et que vous étiez déjà un auteur connu et reconnu.mais aussi volontiers car plus grande a été ma surprise et le bonheur de vous connaitre. car j’affirme aujourd’hui: je me suis trompée et c’est aujourd’hui qui compte. je reviens à ma file d’attente. quand arrive mon tour, tous les auteurs ont été distribués, sauf vous. il ne restait plus que “Léon l’africain” d’Amin Maalouf. je suis décue mais je prend votre livre. “à cheval donné,…”.
    je ne vous lis pas tout de suite et je vous garde plusieurs années. jusqu’au jour où je me décide à vous lire. pourquoi, comment je ne m’en souviens plus. ce dont je me souviens en revanche c’est l’extraordinaire surprise et bonheur. oui bonheur de vous lire. je vous ai savouré comme jamais je n’ai savouré un livre. et le cheval était en fait un étalon.je pourrai même dire un pur-sang arabe pour continuer sur cette métaphore. ce livre est une REVELATION. il a resonné très fort en moi, avec mes origines. je m’explique: je suis d’origine algérienne, je vivais dans une banlieue dite “chaude” de lyon. (j’ai failli écrire au présent alors que j’ai déménagé il y a presque 2 ans!). j’ai toujours essayé de ne pas vivre en vase clos.je me suis toujours tournée vers l’extérieur pour connaitre les gens ,le monde, comment se passent les choses dans les autres maisons avec une autre culture… à m’en aculturer. j’ai compris plus tard que j’avais un peu “honte”. je voulais à tout prix qu’on me reconnaisse pour ce que je suis et pas pour le lieu d’où je viens. et je vous ai lu, j’ai lu le monde arabe dans toute sa splendeur, j’ai découvert l’arabité (quel emissaire vous faite!).la richesse, la diversité, la richesse de la diversité, les coeurs, les cultures, la complexité les relations , la politique, la religion, les guerres intestines, envers les sien et contres les autres. j’ai trouvé ça tellement beau. c’est donc ça les arabes! j’étais tellement fiere d’avoir ce passé, aussi lointain soit-il dans mon histoire. j’ai compris surtout que cet aspect là je ne le connaissais pas . j’avais le sentiment qu’il ma été occulté. qu’on ne nous montre qu’une face de l’histoire, qu’un côté du prisme. le particularisme français sur sa “politique des étrangers” alors que je suis française. les discours politique, la stigmatisation des étrangers, même français. oui, même français on se sent etranger. aujourd’hui, et déjà à l’époque, “arabe” est un mot qui a perdu toute sa valeur, toute sa splendeur. lorsque je l’entends, j’ai le sentiment d’entendre une injure.c’est affreux. cet adjectif a été piétiné, sali, trainé dans la boue. on ne nous parle et nous montre que les ” torchons” et pas les “serviettes” pour vous reprendre. mais grace à vous je ne me sens plus torchon (enfin plus tout à fait) et je lutte chaque jour pour devenir et rester serviette. je vous lis d’autant plus avec plaisir que vous êtes humaniste. je disais tout à l’heure aculturer. mélangez ça avec les problèmes existentiels de l’adolescence et le sentiment de ne pas être comme les autres( mes cousines, voisines,..) j’ai faillir croire qu’il fallait choisir son camp. or, il n’y a pas de camp à choisir juste son propre jardin à cultiver. semer sur ses terres vierges. je me suis rendue compte que je ne connaissais pas ma propre culture. ma mère ma transmis un peu de ce que lui a transmis sa mère mais je m’en suis peu interressé. mon dieu comme je regrette aujourd’hui. je lisais tous les livres sauf les arabes, j’écoutais toutes les musiques sauf la musique arabe, je connais l’histoire de france et d’autres pays mieux que l’histoire de l’algérie. je connais les préfectures de région je ne connais que quelques wilayas. je connais les fleuves et les montagnes de france et d’ailleurs mais pas ceux d’algérie. pourquoi? pourquoi nous fait on croire qu’ici c’est mieux, c’est le salut et centre du monde. alors que c’est partout. je m’en veux d’avoir été aussi influencée. aujourd’hui, j’essaye de me rattraper.j’ai commencé avec léon l’africain. actuellemnt je lis les échelles du levant. et je me rends compte que la culture arabe, d’expression française ou non est riche, intense et belle. merci de m’avoir ouvert les yeux, non mes ancètres ne sont pas gaulois. même si je suis vêtue d’une braie. merci cher Amin. mes pensées vous accompagnent pendant votre épreuve. sincèrement votre.

  6. #6 by Fares on 13 mars 2011

    Bonjour.

    Né en Tunisie, élevé au Maroc et étudiant en France, j’ai lu et relu avec grande passion votre romance de Léon l’Africain auquel je me suis identifié plus que de raison.

    A chaque lecture renouvelée, je me suis toujours demandé ce qu’on attendait pour adapter ce merveilleux livre en un film, invitant l’Occident à jeter un œil nouveau sur la culture Arabo-Musulmane. J’aimerais savoir si un projet de ce genre a déjà été évoqué voir négocié.

    Merci de me tenir en courant.

    Puisse Dieu vous octroyer force et santé.

    Amicalement,
    Fares.

  7. #7 by ahmed on 14 novembre 2011

    bonjour a tous leon l’africain sera ma thes de magistere, je traiterai le multiculturalisme et les identites comme un moyen de cohabitation……si quelqu’un veux me renseigner je serai tres heureux….je suis egyptien a l’ nniversite de minia , faculte AL-ALSUN ( excusez moi le clavier ne marche plus c’est pour quoi il n’ya pas d’accents)
    ahmed_alsun2003@yahoo.com

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