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Le périple de Baldassare

“Ce que la présence de cette femme a apaisé en moi, ce n’est pas la soif charnelle d’un voyageur, c’est ma détresse originelle. Je suis né étranger, j’ai vécu étranger et je mourrai plus étranger encore. je suis trop orgueilleux pour parler d’hostilité, d’humiliations, de rancœur, de souffrances, mais je sais reconnaître les regards et les gestes. Il y a des bras de femmes qui sont des lieux d’exil, et d’autres qui sont la terre natale.”

Parti sur les routes en 1665, le narrateur de cette histoire, Baldassare Embriaco, Génois d’Orient et négociant en curiosités, est à la poursuite d’un livre qui est censé apporter le Salut à un monde désemparé. Sans doute est-il aussi à la recherche de ce qui pourrait encore donner un sens à sa propre existence. Au cours de son périple, en Méditerranée et au-delà, Baldassare traverse des pays en perdition, des villes en feu, des communautés en attente. Il rencontre la peur, la tromperie et la désillusion ; mais également l’amour, à l’heure où il ne l’attendait plus.

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  1. #1 by Bekri Sadia on 26 septembre 2010

    Le périple de Baldassare, comme celui de Benjamin O. Lesage ou bien encore celui de Léon l’Africain, fait voguer le lecteur à travers le temps et l’ espace comme sur un tapis roulant. Dans un état de veil, l’esprit bien ouvert le lecteur s’impreigne de l’érudition comprise dans le récit mais aussi de la férocité de l’homme qui pense toujours à la guerre, l’opression et parfois même à l’anéantissement des êtres et des lieu. Après La traversée de la courbe du périple entre le point du départ et celui de l’arrivée, une transformation se fait dans la pensée grâce à éxpérience vécue à travers la lecture. Dans le périple de Baldassare le narrateur se lance à la recherche du Le centième nom de Dieu pour éviter lapocalypse attendue et prévue en l’année de la bête. L’assemblage de deux religions chrétienne et musulmane reste en armonie pour éviter la destruction du monde, mais celui qui est à craindre est l’homme lui même qui semble prendre peur de ce qui est prédit. “Religion, que de crimes on commet en ton nom. Histoire, que de leçons tu nous donnes et pourtant…” ( peut on lire sur laacouverture “Les croisades vues par les Arabes.) L’intention d’Amin Maalouf est sazns doute de dénoncer les atrocitées de la guerre pour espérer la coexistance, la tolérance et le respect de l’autre qui n’est finalement que le même malgré la différence.

  2. #2 by papilito on 10 octobre 2010

    Curieusement, ce résumé me rappelle un autre résumé : celui de lAlchimiste de Paulo Coelho !!!

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