Version imprimable Version imprimable Faire suivre à un ami Faire suivre à un ami

ses lecteurs

Sur cette page on pourra trouver ce qui a été dit à propos d’Amin Maalouf et de ses écrits par des journalistes, par des chercheurs universitaires comme par d’autres lecteurs.

Les visiteurs de ce blog qui souhaiteraient laisser un témoignage pourront le faire sur cette page. Après avoir été visés par un modérateur, conformément aux lois en vigueur et à la “néthique” (Charte de bonne conduite générale : éthique et civilité du blog), ces messages seront inscrits sur notre Livre d’or.

CETTE PAGE EST EN CONSTRUCTION

  1. #1 by l'administrateur du blog on 29 juin 2009

    Ici commence le Livre d’or, le 29 juin 2009
    ____________________________________

  2. #2 by Mônica Kalil Pires on 29 juin 2009

    Bonjour! Je suis passionée de l´oeuvre de Amin Maalouf et ma thèse de Doctorat (à Universidade Federal do Rio Grande do Sul, Porto Alegre, Brésil) est une comparaison entre “Léon, l´africain” et un autre roman historique, “A incrível e fascinante história do Capitão Mouro”, de Georges Bourdoukan. J´analyse la traduction culturelle qui est faite du monde arabe pour l´occident, à travers la littérature, comme une manière d´augmenter le dialogue entre les gens des différentes cultures.
    Je peux disponibiliser cette thèse à d´autres chercheurs.
    Je suis très contente d´avoir maintenant ce blog à suivre!
    Mônica (Brésil)

  3. #3 by Gaël Saunié on 8 juillet 2009

    Sans vous connaître, j’ai déniché un jour, à la BU de l’Université de Bourgogne, “Les Croisades vues par les Arabes”. Au fil de ma lecture, j’ai su que je tenais un véritable trésor entre mes mains. Chacun de vos récits m’a transporté vers une histoire et une culture dont je n’avais pas idée! De ma chambre française, j’ai ressenti la chaleur et le flamboiement du désert, l’odeur des épices, l’animation des villes antiques et la grandeur et la cruauté des hommes. Vos livres ont été pour moi une source profonde de réflexions sur l’utilité de la vie. J’ai passé quelques temps à me remettre de mon désespoir d’avoir vu mourir Mani ou à assimiler la vie extraordinairement poétique d’Omar Khayyam. Je vous admire, cher M. Maalouf, car vous avez le don de me tirer simultanément des larmes de tristesse et de joie en me montrant la beauté et la grandeur du monde et des hommes!
    Alors, merci.

  4. #4 by Verena Bensaddik on 9 juillet 2009

    Je suis en train de lire “Les Croisades vues par les Arabes”. Cela fait un bon moment que je n’ai pas lu un livre aussi passionnant! Il me fait revivre des sensations fortes vécues lors d’un petit séjour en Syrie. Par vos mots, les ruines que j’ai visitées se remplissent de vie. Mais plus important encore: Enfin je découvre ce chapitre pitoyable de notre histoire, duquel on n’a que peu parlé à l’école. Et pourtant il me semble plus d’actualité que jamais. Car, en lisant votre récit, j’ai la forte impression que l’histoire est en train de se répéter..

  5. #5 by Yosr Bellamine on 7 août 2009

    J’étais en train de chercher sur Internet l’article, « contre la francophonie » de M. Amin Maalouf et ce blog m’a été proposé par le moteur de recherche… j’étais, tout d’abord, toute contente de trouver l’article en question mais en levant un peu les yeux une phrase m’intrigue : « Mon article précédent »… « Mon » ? Comment ?? Il a fallu que je fasse défiler tous les autres articles, lire tous les commentaires des lecteurs pour que je finisse, enfin, par me convaincre que ce n’était pas une imposture et que j’étais bien en train de surfer sur le blog de M. Amin Maalouf en personne !!
    Pour mieux comprendre ma grande émotion, je dois préciser que je suis actuellement en train de travailler sur une thèse comparée sur Mrs Amin Maalouf et Jean-Marie Gustave Le Clézio- sur la thématique de « l’autre et de l’ailleurs »- et avoir un de mes auteurs si « proche », si « accessible », séparée de lui par le seul écran, était pour moi inespéré !
    Tous les doctorants savent que le rapport que nous avons avec un auteur préféré est très différent avec celui que nous avons avec l’Auteur étudié dans sa thèse!! Celui avec qui nous passons trois à cinq ans de notre vie ! On est imprégné par lui… par ses idées… par ses personnages qui sont, en même temps, son reflet et une partie de lui !
    Tout cela pour vous dire, M. Maalouf, ma joie, en tant que lectrice et surtout en tant que chercheur, d’avoir ce « lien » avec vous. Je passerai souvent devant cette porte laissée « entrouverte » et je lierai, avec grand plaisir, les feuilles que vous aurez laissées…
    Je vous souhaite, donc, bonne continuation en espérant que ce lien, si précieux, ne soit jamais rompu !

  6. #6 by Fayçal Benafla on 7 août 2009

    salam alaikoum cher Amin,
    Comme toutes les bonnes choses c’est le hasard qui m’a fait decouvrir votre oeuvre ; meme si je ne crois pas au hasard mais plutot à la providence.Bref courant Avril 2008 je me préparé pou partir en Algerie pour célebrer le mariage de ma belle soeur.j’ai cependant decidé d’emporter de la lecture avec moi surtout qu’apres le mariage j’avais prévu de me reposé sur un village assiegé par les montagnes et la cote oranaise et repondant au doux nom de “Kristel”.je suis donc parti au Virgin de Toulouse et j’ai fait l’acquisition de certains ouvrages dont La Guerre de Gaule par jules César et en cherchant ce dernier je lis soudainement les croisades vues par les Arabes.Je decide d’emporter ma trouvaille apres avoir jetter un coup d’oeil rapide à la table des matieres.Une fois le Mariage plié por les uns et consomé pour les autres je me suis plongé dans l’oeuvre comme on plonge dans les eaux bleues de cette Miditéranée qui a bercé mes instants de lecture. J’ai pleuré pour Maara,j’ai chevauché avec Zinki et conquis Jerusalem aves Salahuddin et vaincu les Tatars Ain Jalout.Depuis j’ai fait l’acquisition de votre oeuvre au complet et copris les dereglement du monde que je n’ai pas encore lu et je peux vous dire cher maitre que vous m’avez reconcilier avec mes reves.

  7. #7 by Zaïnab Labbassi on 8 août 2009

    Bonjour! J’ai découvert Amin Maalouf grâce à un camarade de promotion, il m’avait prêtée “les identités meurtrières”; j’y ai découvert une description fidèle de mon univers, de mon pays le Maroc où différentes ethnies et origines cohabitent sans pour autant se comprendre entièrement et où chacun revendique l’origine (andalouse, berbère, africaine ou arabe) et l’a fait prévaloir sur sa marocanité. Un an après, je suis partie en France pour poursuivre mes études; et durant cette période je voyageais énormément en train; un jour en rentrant dans le “relais” de la gare de Strasbourg pour acheter un magazine, j’ai trouvé les romans de Amin Maalouf en livre de poche; j’ai acheté “les croisades vus par les arabes”, et à chaque voyage j’achetais un nouveau roman et je découvrais de plus en plus la pensée; le style si fluide et accessible de Amin Maalouf aussi bien que l’universalité des thèmes abordés. A la fin de mon séjour en France; j’ai distribué tous les bouquins que j’avais; de “les croisades vu par les arabes” jusqu’à “l’amour de loin” (après les avoir relus plusieurs fois) ; à des amis et à de parfaits inconnus que je rencontrais dans le métro tellement j’avais envie que les gens découvrent cet écrivain; et aussi priais-je à chaque fois qu’ils soient plus tolérants, ouverts, bref plus humains à la fin de leur lecture. De retour au Maroc, je ne me suis pas arrêtée en si bon chemin et j’ai fait découvrir Amin Maalouf à mes amis. Actuellement, je vis au Qatar donc je n’ai pas pu me procurer le dernier essai de Amin Maalouf, mais une de mes amis va me l’envoyer du Maroc; et aussi ici j’essaie de faire découvrir ce magnifique écrivain à toutes mes connaissances; et quelle a été ma surprise en découvrant que certains de mes amis libanais connaissaient Amin Maalouf que de nom et n’avaient jamais lu aucun de ses écrits! Je pense que ses œuvres devraient être intégrés dans les manuels scolaires de tous les pays pluriethniques pour inculquer le respect de l’autre et célébrer la diversité de ces pays.
    PS: Ce noël, je pars au Liban et j’ai prévu d’aller faire un petit tour du côté du village d’origine d’Amin Maalouf.

  8. #8 by Florina Cercel on 15 août 2009

    Bonjour! Je suis doctorande à une Université de Roumanie et ma thèse de doctorat porte notamment sur l’oeuvre d’Amin Maalouf. Je suis intéressée par tout ce qui est écrit sur ce grand écrivain et j’étudie les visages de l’identité tels qu’il les a mis en scène dans son oeuvre. En fait, le sujet de ma thèse est la traduction des variables de l’identité avec les problèmes que pose cette transposition dans la langue et culture roumaine. L’oeuvre d’Amin Maalouf m’a ouvert un vaste horizon sur l’histoire et la culture arabe et je suis heureuse de pouvoir étudier l’oeuvre passionante de cet écrivain. Je suis aussi contente d’avoir découvert ce blog et je vais le suivre.
    Je vous remercie!

  9. #9 by Fall on 17 août 2009

    Bonjour monsieur Maalouf,
    Je suis homme politique sénégalais. J’ai été ministre de la culture de mon pays. Je suis actuellement député, deuxième vice président de l’assemblée nationale du Sénégal.
    Après “Identités meurtrières” qui constitue pour moi un ouvrage majeur de référence, j’ai eu plaisir à terminer, aujourd’hui, votre dernier essai: “Le dérèglement du monde”.
    J’avoue, monsieur Maalouf, avoir pour vous un profond sentiment de respect pour le pari audacieux que vous êtes l’un des rares intellectuels de notre époque à continuer de faire sur l’Homme.
    Le souffle humaniste qui traverse toute votre oeuvre me réconforte et me redonne confiance quant à la capacité des élites à pouvoir se ressaisir pour faire face à leurs responsabilités historiques, comme vous les y invitez à la fois avec lucidité et poésie.
    Je serais ravi de partager avec vous les réflexions sur les problématiques fondamentales que vous posez dans une perspective qui prendrait plus fortement en compte des expériences stimulantes de co -être auxquelles je me suis intéressé, dans mon pays, le Sénégal.

  10. #10 by Iuliana-Maria GUILLOT on 25 août 2009

    Il y a deux ans le futur professeur coordonateur de ma thèse de doctorat me proposait à lire un écrivain dont le nom et ouvrages promettaient de me porter dans un univers qui me fascinait depuis longtemps mais que je n’arrivais pas à déchiffrer entièrement: la migration, ses enjeux, ses défaillances, les envies de partir, de rester, de comprendre l’amalgame d’étapes de ce processus complexe… Tous vos livres ont accompli leur promesse et bien plus, j’ai eu l’occasion de découvrir un délicat imaginaire romanesque et de savourer l’histoire d’une civilisation qu’on étudie peu dans cette partie de l’Europe (ROU) – même si de nos enfances on a tous été séduits par les contes arabes, beaucoup d’entre nous nous sommes arrêtés là – et de me connaitre un peu plus car il est évident qu’en chacun d’entre nous il y a un Léon qui se cache quelque part… J’aime vos livres, j’aime vos personnages, j’aime découvrir des liaisons entre votre monde fictionnel et la réalité de nos jours ou du passé, toutes mes félicitations pour votre parcours littéraire et pour la joie que vous nous offrez à travers vos ouvrages. Grace au centre d’études francophones de l’Université Stefan cel Mare de Suceava, Roumanie, centre dirigé par Prof. Dr. Muguras Constantinescu et Prof. Dr. Brandusa Steiciuc, on est plusieurs à avoir découvert vos livres et vous êtes au centre de nos préoccupations d’étude (dans mon cas, la traduction des composants culturels de vos ouvrages). Je vous souhaite de continuer votre travail avec plein d’inspiration on attendant de vous relire, Cordialement, I. G.

  11. #11 by sebaboo on 2 septembre 2009

    C’est avec une vive émotion que je m’apprête à écrire ces lignes. J’ai découvert ce blog non pas par hasard, mais au fil de mes recherches sur le net. Je suis en effet un fidèle lecteur de vos écrits, et j’aime enrichir ce que je lis dans vos romans par des commentaires d’autres lecteurs, qui ne se lassent pas comme moi, de voyager, de respirer, d’aimer et de s’ouvrir au monde en vous lisant. Monsieur Maalouf, je remercie le ciel pour votre initiative, car ce blog est un enchantement. Car s’il fallait être Cezanne pour côtoyer Zola, s’il fallait être Paul Meurice pour connaître Victor Hugo, vous offrez la possibilité à tous et en particulier à tous ceux qui vous aiment, d’échanger simplement. Cette proximité que vous nous offrez, bien qu’inespérée, n’est finalement pas une surprise. Elle traduit la volonté d’un homme qui a compris que le dialogue, l’échange et l’écoute sont des instruments bien plus puissants que les armes pour changer le monde. Malheureusement, nous ne sommes pas encore assez nombreux à l’avoir compris, c’est la raison pour laquelle, vous êtes à mes yeux, l’uns des écrivains les plus précieux sur cette terre. Vous comprenez peut être mieux désormais, pourquoi je ressens cette vive émotion en parcourant votre bureau dont la porte est désormais « entrouverte ». Merci encore, infiniment. Chaleureusement S. A.

  12. #12 by Dadi on 3 septembre 2009

    Voici l’adresse d’un blog très intéressant, d’un monsieur extrêmement intéressant qu’est ce grand écrivain : Amin Maalouf. Si vous avez lu au moins un seul de ses livres, vous saurez que toutes ces épithètes élogieuses que j’utilise ne sont pas suffisantes. A mon humble avis, c’est l’un des hommes des plus éclairés, des plus sages de notre temps, doué aussi d’une plume inégalée. Les prises de position justes de cet ancien journaliste (il fut rédacteur en chef de Jeune Afrique) de l’historien et aussi du philosophe, et surtout son analyse pertinente des choses du monde, font de lui l’écrivain, l’analyste par excellence.

    L’adresse est la suivante : http://aminmaalouf.net

    Pour les amoureux des lettres et des mots, il existe dans ce blog une rubrique des « mots qui voyagent », ces mots qui font partie du vocabulaire français, et qui ont une histoire riche derrière eux, une origine souvent lointaine.

    Sinon, un point de vue pertinent sur l’actualité mondiale en général, et celle du moyen orient en particulier.

    Amin Maalouf a pour dernière publication un essai intitulé le « dérèglement du monde » paru aux éditions Grasset. Il est également l’auteur de « Léon l’africain » mon préféré, « Samarcande », et « Le rocher de Tanios » prix Goncourt 1993.

  13. #13 by Faraj Mohamed Yassine on 11 septembre 2009

    c est avec un immene plaisir que j ecris par une plume de remerciement, oui remerciement pour toi Amin , je suis devenu fanatique de tes livres et je vais les lire tous . C est comme un soleil dans ma vie , ca m a donné de l inspiration et de la motivation pour ecrire aussi , ca ma fait exploser l instint qui etait en moi , quand je fonce a ecrire maintenant je passe par les croissades pour migrer vers Marta de baldassare , filer ensuite l amour de loin , oui , tes livres sont devenus mes amis de lectures , j tire d eux mes fantasmes pour flirter avec les jolis mots et exprimer mon plaisir de pensér et d ecrire .
    Merci Amin pour tes oeuvres , merci mille fois et de bonne foi !

  14. #14 by alain on 27 septembre 2009

    j ai lu tous vous livre ,je suis un fan mais votre

    dernier le dereglement de mond est vraiment
    déceuvant.

  15. #15 by rawad on 30 septembre 2009

    comment ca decevant ? ce n’est pas un roman, c’est un essai, une réflection et c’est tres bien écrit

  16. #16 by Belgacem Khessaissia on 22 octobre 2009

    J’ai lu tous les romans d’Amin Maalouf ainsi que ses deux essais “identités meurtrières” et “dérèglement du monde”. Ceci n’a fait que me rapprocher un peu plus de l’auteur pour qui j’ai beaucoup d’estime et avec lequel je partage énormément les convictions ; je salue sa force de proposition même si elle est “idéaliste”.

  17. #17 by Christian Gédéon on 19 novembre 2009

    Comme tant de gens,j’ai lu tous vos livres.Libanais d’origine,j’ai été particulièrement touché par Le rocher de Tanios et Les identités meurtrières.Mais…Les croisades vues par les arabes que jai’lu et relu me laisse un profond sentiment de malais;je le reçois comme une charge sans nuance sur “Les croisés” et vous n’y expliquez à aucun moment ce qui a pu conduire ces gens à entreprendre cette aventure.De la même manière,vous semblez considérer comme normal que l’Islam ait conquis le pourtour de la Mediterranée orientale par le fer et par le sang,alors que vous reprochez à la contre-attaque franco(au sens de franque)-byzantine d’avoir employé les même moyens.Ou peut-être ai je mal compris votre propos…mais je ne le pense pas.

  18. #18 by rawad on 20 novembre 2009

    de un, l’auteur (amin maalouf) ne donne pas son avis dans les croisades ‘vues par les arabes’. justement ce sont des faits rapportés par les chroniqueurs arabes. mais le commentaire m’incite a noter les observations suivantes:

    comme toujours, certains reprochent aux forces arabes d’avoir utiliser le fer et le sang.. A noter tout d’abord que ce fut bien des conquerants de la mediterranee, personne ne peut nier cela: des conquerants comme bon nombre d’autres peuples comme les perses par exemple ou bien meme les mongols, les turcs plus tard..

    Pourtant ces ‘arabes’ desormais en grande partie ‘musulmans’ n’ont presque rien balayer a leur passage (svp citez moi une ville qui a subsisté au passage d’Alexandre, laquelle n’etait pas incendiee apres le passage d’Holako, qu’est-ce qu’on fait les croisés en passant par Constantinople ???) ces arabes ont offert un bon exemple de coexistance il ya 1400 ans.. Nombre de hauts fonctionaires de l’armée omeyyade étaient chretiens, leur arrivee au proche orient etait d’ailleurs favorisee par les tribues ghassanides (chretiens arabes), par exemple la mosquee omeyyade de Damas etait en premier temps divisee moitie moitie entre croyants musulmants et croyants chretiens. Aussi il faut mentionner les mariages entre andalous musulmans et des femmes chretiennes espagnoles (des femmes non converties a l’islam apres le mariage), chose qu’on ne peut pas encore accepter au 21 eme siecle. si damas, alep, fez et d’autres villes orientales imperiales ont toujours encore des quartiers tout entiers ‘juifs’ [desertés aujourd'hui apres la creation d'Israel] et ‘chretiens’ cela est bien un signe de tolerance auparavant. bref je demande juste qu’on reconnait cela au peuple arable ‘envahisseur’ au lieu de lui reprocher tous les problemes du monde.

    je comprends bien pourquoi quelqu’un aurait pu penser autrement, dans ce monde desormais peuplé de ‘fanatiques’. du Pakistan, d’iraq, en passant par l’algerie,…. mais aussi de fanatiques européens, qui ont aujourd’hui élu un president fanatique, un president de l’union tres ‘defavorable’ a l’adhesion de la turquie parce qu’elle ne represente pas les valeurs historiques de l’europe ! quelles valeurs historiques ??? celles qui ont conduit a la deportation de centaines de milliers d’arables/juifs apres la reconquista au 16 eme siecle ?? a mon avis, le monde musulman avait commencer a oter le charactere ‘islamique’ de sa civilisation en favorisant le critere ‘arabe’ [ex:une multitude de savants, ecrivains, poetes juifs en espagne andaloue], pas necessairement arabe de souche d’ailleurs. alors que l’occident, dorenavant athé et non-croyant s’identifie toujours aux valeurs chretiennes..

    j’espere que cela expliquera un peu les faits historiques a notre cher Christian, je demande juste de regarder au dela de nos stereotypes, d’une maniere objective tout en esperant un avenir meilleur.

  19. #19 by rawad on 20 novembre 2009

    Juste quelques points a clarifier:

    1. quand j’ai mentionné des mariages encore refusés dans nos sociétés, certes les lois d’aujourd’hui (ex: mariage civil) ne sont pas contre ce genre de mariages, mais je parlais plutot des mentalités qui n’ont pas évolué.
    donc je faisais allusion a la realité sur le terrain au lieu du papier..

    2. la tolerance est bien sur ‘relative a son epoque’. on ne pourrait surement pas discuter aujourd’hui d’attitude ‘tolerante’ si on demande aux non-musulmans de payer une jizyah tout en preservant leur mode de vie.. mais en 680 Apres J.C, c’etait deja grand chose.

    3. Aussi, j’ai oublié de parler du pape Sylvestre II qui ait etudié a la prestigieuse Karawiyyine au maroc. je n’ai pu trouver aucun etudiant arabe ayant suivi des etudes dans les universites europeennes avant le 19 siecle (priere de m’indiquer s’il existe). [Leon l'africain étant l'exception et non la regle] ! A saluer toutefois le modele universitaire européen d’aujourd’hui qui ouvre ses portes a tous les étudiants de toutes couleurs.

  20. #20 by Joseph Berbery on 28 novembre 2009

    Réponse à mon concitoyen Gédéon.

    D’une part, il ne faut pas perdre de vue le titre de l’ouvrage :«… Vues par les Arabes» qui donne très clairement, et d’entrée, l’orientation de l’ouvrage. Les auteurs «francs» comme vous les appelez ont donné longtemps une «coloration» épique et glorieuse à ce qui fut aussi, qui souvent ne fut qu’une guerre de conquête. Ici, c’est l’autre face qui est mise à jour. C’est là un retour très sain à l’équilibre. Amine Maalouf a redonné, dans cet ouvrage, un droit de réponse aux Arabes. Cela est sain. Cela est juste. Il faut l’en remercier.

    D’autre part, vous cédez à la propagande qui a trop longtemps accompagné notre éducation scolaire en parlant d’un Islam [qui]a(it) [aurait?] conquis le pourtour de la Mediterranée orientale «par le fer et par le sang…». Est-ce aussi exact? L’Islam n’aurait-il pas parfois, souvent peut-être, été accueilli plutôt en libérateur par des populations qui se sentaient brimées, et qui se joignaient aux cavaliers arabes dans cette conquête? Tel est, en fait, le cas des Berbères d’Afrique du Nord. Quant aux chrétiens d’«Antioche», sommes-nous sûrs qu’ils n’ont pas fraternisé souvent rapidement avec ceux qui les délivraient du joug byzantin? Et ces derniers n’ont-ils pas proclamé préférer le turman de Mohammed à la tiare du pape? Comment comprendre autrement que par cet accueil à tout le moins passif des autochtones, que quelques centaines, tout au plus quelques milliers de cavaliers soient parvenus sans coup férir jusqu’aux portes de Poitier?

    Vous parlez un peu vite d’une «contre-attaque franco(au sens de franque)-byzantine». Mais vous oubliez la prise et le saccage de Constantinople par les Francs. La méfiance persistante, et oh combien justifiée! entre l’Europe franque et la Rome d’Orient.

    Ah! Si les choses pouvaient être aussi simples que dans nos vieux manuels d’Histoire rédigés en Français par des Français, et trop souvent inspirés de René Grousset.

    Merci Amine Maalouf d,avoir remis les choses au point. C’est le moins que vous pouviez faire pour un monde arabe auquel nous appartenons pour le meilleur et pour le pire. Et dont nous ne pouvons nous désolidariser au risque de perdre notre âme. Comme nous ne pouvons pas ignorer cet autre aspect «occidental» de notre identité fabriquée par le conquérant occidental.

    C’est là toute la richesse et la déchirure de ce que nous sommes. Du moins, je le crois.

  21. #21 by Abdi Rabie on 1 décembre 2009

    Saludos, creo que mi comentario es el único aquí en lengua española, este gran escritor tiene lectores en todos los idiomas del mundo, me han gustado mucho sus obras y su reflexiones, son austeras y lógicas, y esta contribuyendo enormemente al mejor entendimiento entre las distintas culturas, y es una labor loable y necesaria hoy en día.
    Mi más sincera enhorabuena.
    Saludos cordiales.

  22. #22 by Hoaida on 2 décembre 2009

    Hoaida :Merci pour votre sens de justice, rare en ces temps là, c´est ce qui m´attire de plus en vous lisant, sans oublier la beauté et la perfection du style. Vos paroles reflètent beauté intérieure, sensibilité et amour, amour à vos origines, à votre peuple et à l´humanité en général. Vous dominez mieux que personne d´autres le respect aux autres même en les critiquant, c´est avoir de la classe et de l´élégance. Merci encore pour tous les moments de bonnheur que vous me donnez en vous lisant. Hoaida (Maroc).

  23. #23 by salwa laghrich on 14 décembre 2009

    salwa laghrich :

    salwa laghrich :

    salwa :Encore une fois, merci M Maalouf. j´ai passé des moments compliqués, contradictoires et agréables en lisant votre” dérèglement du monde”. C´est un livre passionant, vous êtes sincère et très courageux. J´utilise vos phrases et je vous cite pour unir les personnes de culture et origines différentes. Je suis arabe et j´habite l ´Espagne depuis longtemps. vous Êtes mon guide souvent pour faire la médiation interculturelle. Merci pour tous vos livres et surtout le dernier. En écrivant vos pensées, vous faites la meilleure médiation. Malheuresement, il n´y en n´a pas beaucoup comme vous. Je pense que le monde a besoin de personnes qui s´impliquent. et surtout nous avons besoin d ´intellectuels modestes et sages à la fois.Salwa. Marocaine en Espagne.

  24. #24 by Fatou on 23 décembre 2009

    Je viens de terminer pour la seconde fois, le dérèglment du monde. J’aime beaucoup cet essai. Pas uniquement dans le sens “affect” mais tout simplement parce que c’est un écrit qui me parle.
    Les notions abordées comme la liberté, la légitimité_les pistes proposées afin de mieux comprendre certains conflits historiques_L’écriture simple et authentique permet un critique constructive de notre monde, qui j’avoue m’effraie un peu. En 2004, on me mettait entre les mains “les identités meurtrières”, en 2008, je lisais “Adriana Mater” puis en 2009, je découvrais en me baladant à la fnac “le dérèglement du monde” . J’espère avoir un jour, la chance de vous rencontrer pour que vous puissiez répondre à quelques questions d’une passionné de la relation aux autres et de la médiation culturelle.

  25. #25 by Samir ABIAD on 29 décembre 2009

    عزيزي أمين

    حرصت على ان أدوّن لك بالغ اعجابي تجاه سلاسة اسلوب كتاباتك و عمق الافكار و تمعنك الدقيق في كافة الموضوعات التي تتناولها و الطروحات التي تعالجها. و أخص بالذكر كتابك حول الهويات المجرمة و لاسيما و انك تناولت هذا الموضوع قبل اكثر من عقد و ها هو اليوم مطروح على الساحتين الفرنسية و الاوروبية من قبل قياديين مدركين تماما للتداعيات التي ستترتب حتما على اشعال فتيل البغض و الكراهية ليس فقط تجاه الاخرين المصنفين بالغرباء بل و ايضا زرع العنف فيما بين ابناء الشعب الواحد نظرا لروابط الدم العائلية بين الملايين منهم مع انسباء يحملون جنسيات و هويات أخرى مختلفة.

    و بناسبة اقتراب العام 2010 اتقدم اليك و الى العائلة الكريمة باطيب تمنياتي بسنة جديدة ملؤها العافية و السعادة و دوام النجاح في مساعيك.
    مع اطيب ذكرياتي من ايام الزمالة في تحرير النهار العربي و الدولي في باريس في اواخر السبعينات من القرن المنصرم. سمير رامز أبيض/دوربان 11360 جنوب فرنسا

    ciao & à bientôt
    Sam Abiad

  26. #26 by Phila on 8 janvier 2010

    L’Humanité doit impérativement instituer “LE PRIX
    UNIVERSEL DE LA CONNAISSANCE”et accorder d’ores et déja celui de l’âme humaine à AMIN MALOUF à une condition:
    Qu’il en consacre le revenu à la création d’une école pour y enseigner “l’art de cohabiter sur une seule planète”
    car il semble en avoir cerné les fondements!!!

  27. #27 by rawad on 11 janvier 2010

    j’aimerai bien partager avec les lecteurs le bilan d’une courte visite a ‘La montagne’ le weekend dernier.
    je me suis en effet rendu a Ain el Abou, a moins d’une heure de beyrouth. La maison familiale d’Amin Maalouf se situe a l’entree du village, la maison semblait etre malheuresement hantée..
    on retrouve aussi dans le village l’etablissement scolaire des Maalouf (mentionné dans Origines), les fameux rochers (probablement source d’inspiration pour Le Rocher de Tanios), et un peu plus loin dans le village avoisinant de Kfar’ab, la fameuse place du village, la fontaine et puis la cabane d’Abou Kichk [celui qui a tué le patriarche].
    Pour tous ceux qui sont de passage au Liban et auront envie d’une petite escapade en dehors de la ville polluée, n’hesitez pas!

  28. #28 by salwa laghrich on 22 février 2010

    Monsieur Maalouf
    Je ne sais pas si vous allez lire ce messaje. Je dois vous dire que j´ai essayé de chercher un e.mail pour vous contacter,malheureusement pas de résultats. je vous écris à titre professionel. Je suis médiatrice interculturelle à Valencia, Espagne. Je travaille dans un centre publique d´acceuil pour les inmigrés. J´ai lu presque toutes vos oeuvres. Nous voudrions mon équipe et moi vous inviter à venir pendant notre journée interculturelle, et je ne peux pas contacter avec vous ou votre agent littéraire.
    avec tous mes respetcs et admiration.
    je vous remercie infiniment. salwa

  29. #29 by salwa laghrich on 10 mars 2010

    salwa laghrich :Monsieur MaaloufJe ne sais pas si vous allez lire ce messaje. Je dois vous dire que j´ai essayé de chercher un e.mail pour vous contacter,malheureusement pas de résultats. je vous écris à titre professionel. Je suis médiatrice interculturelle à Valencia, Espagne. Je travaille dans un centre publique d´acceuil pour les inmigrés. J´ai lu presque toutes vos oeuvres. Nous voudrions mon équipe et moi vous inviter à venir pendant notre journée interculturelle, et je ne peux pas contacter avec vous ou votre agent littéraire.avec tous mes respetcs et admiration.je vous remercie infiniment. salwa

  30. #30 by Lazreg Lakhdar on 19 mars 2010

    Bonjour à tous les lecteiurs de M. Maalouf.

    Je suis doctorant algérien à l’Université d’Oran. J’ai fait la connaissance de l’écriture de Maalouf par pur hasard. J’ai choisi Les Echelles du Levant comme corpus de mon magistère. Aujourd’hui, je travail, en thèse de doctorat, sur trois romans: Léon l’africain, Le Rocher de Tanios et Les Echelles du Levant. Ce travail me permet de m’interroger d’abord sur moi-même et mon rapport avec les autres à travers la culture et l’Histoire. Ensuite, de tenter de savoir quels rapports peuvent avoir les autres avec moi et comment ensemble nous pourrons faire de l’Histoire, à travers la petite histoire, un intervenant qui nous rapproche sans nous altérer. Je crois que les lecteurs de M. Maalouf devraient, à travers ce site, discuter sur des sujets que traitent l’écrivain dans ses romans sur des bases scientifiques sans se laisser emporter par les béatitudes de la lecture. C’est vrai que c’est un plaisir de lire Maalouf, mais l’extase serait de découvrir, par le biais de l’analyse de son écriture , de la découverte de lecteurs aussi emerveillés, e enfin, si cela est possible, du contact avec M.Maalouf, ce qui nous rapproche sans faire de nos identités des meurtrières.

  31. #31 by Lazreg Lakhdar on 19 mars 2010

    Lazreg Lakhdar :Bonjour à tous les lecteiurs de M. Maalouf.
    Je suis doctorant algérien à l’Université d’Oran. J’ai fait la connaissance de l’écriture de Maalouf par pur hasard. J’ai choisi Les Echelles du Levant comme corpus de mon magistère. Aujourd’hui, je travail, en thèse de doctorat, sur trois romans: Léon l’africain, Le Rocher de Tanios et Les Echelles du Levant. Ce travail me permet de m’interroger d’abord sur moi-même et mon rapport avec les autres à travers la culture et l’Histoire. Ensuite, de tenter de savoir quels rapports peuvent avoir les autres avec moi et comment ensemble nous pourrons faire de l’Histoire, à travers la petite histoire, un intervenant qui nous rapproche sans nous altérer. Je crois que les lecteurs de M. Maalouf devraient, à travers ce site, discuter sur des sujets que traitent l’écrivain dans ses romans sur des bases scientifiques sans se laisser emporter par les béatitudes de la lecture. C’est vrai que c’est un plaisir de lire Maalouf, mais l’extase serait de découvrir, par le biais de l’analyse de son écriture , de la découverte de lecteurs aussi emerveillés, et enfin, si cela est possible, du contact avec M.Maalouf, ce qui nous rapproche sans faire de nos identités des meurtrières.

  32. #32 by Nicole on 12 avril 2010

    Faisant suite aux “Identités meutrières”, “Le dérèglement du monde” est un essai de 315 pages aux idées infiniment raisonnables et humaines – dont la lecture, loin de m’ennuyer, m’a positivement passionnée. Je l’ai lu le crayon à la main pour marquer les
    passages les plus frappants…et je n’arrêtais pas de souligner et d’encadrer des paragraphes comme celui-ci:
    “…il nous faut dépasser notre conception tribale des civilisations comme des religions,libérer les unes de leurs carcans ethniques, débarrasser les autres du venin identitaire qui les dénature, qui les corrompt et qui les détourne de leur vocation spirituelle et éthique.”
    La voilà la véritable “bonne parole” qu’il faudrait répandre dans les écoles!
    Ce qui fait chaud au coeur, c’est de voir l’enthousiasme que suscite cet auteur: je m’en suis aperçue en lisant les autres commentaires sur le blog, mais aussi en
    voyant la longue file d’attente des lecteurs qui, comme moi, venaient demander un autographe aux Rendez-vous de l’histoire à Blois, en octobre 2009.
    Merci, mille fois merci , Amin Maalouf !
    Nicole

  33. #33 by Philippe Gonze on 22 avril 2010

    Ayant lu avec vif intérêt et respect “Le dérèglement du Monde”, je voudrais vous suggérer, Mr Maalouf, de lire le site http://m3m.matscape.com (il s’agit à la fois d’un livre imprimable et d’un wiki).
    Si, en fait de défi collectif, “Il s’agit de concevoir sans délai, et d’installer dans les esprits, une toute autre vision de la politique, de l’économie, du travail,…”, alors le modèle M3M peut être présenté comme une vision de ce type, assez technique et systématique, pas forcément d’une lecture agréable, mais construite comme une réponse structurée à ce défi.
    Le modèle M3M a également besoin de plumes convaincantes et élégantes pour propager cette vision…

  34. #34 by Mabs on 27 avril 2010

    Bonjour !M. Maalouf,
    je suis une fan de vos oeuvres, je surf sur l’histoire du/d’un monde oublié, mais comme un archéologue vous faites surgir des trésors cachés. Dieu vous bénisse et vous accorde d’être comme l’un de ces personnages qui ne seront pas oubliés, mais si c’est le cas viendra un humaniste qui vous dévoilera.

    Je vous souhaite bon rétablissement. Au-revoir.

  35. #35 by Astrid on 9 juin 2010

    Je viens d’entendre que vous avez reçu le Prix Prince de Asturias des Lettres . J’ai lu (et relu) avec passion presque tous vos livres et je voulais vous féliciter. Pour tous ceux qui aiment votre façon d’écrire, c’est aussi un grand prix.

    Encore une fois, ¡Félicitations!

  36. #36 by Gilberte Favre Zaza on 14 juin 2010

    Bonjour,

    J’ai interviewé M. Maalouf il y a un certain nombre d’années déjà au Salon du livre de Genève.
    J’étais récemment au Liban…et je viens de consacrer un texte à la Fondation co-créée par Le Clézio. J’y cite Amin Maalouf.
    J’ai bien sûr lu tous ses livres… mais pas encore Le dérèglement du monde…
    Merci de lui transmettre mes meilleurs messages.
    GFZ

    PS: J’adhère totalement à ses thèses des Identités meurtrières. Amin Maalouf est d’une extrêment lucidité.

  37. #37 by GUENDOUZ ABDERRAHMANE on 19 juin 2010

    cher Monsieur Maalouf, j’ai hesité tres longtemps avant de me decidé a vous ecrire pour vous dire combien j’ ai étè heureux de vous avoir rencontré,un beau jour de printemps,a travers le premier livre de votre serie “LEON L’AFRICAIN” dont je souhaite une suite ,suivit du periple de Baldassare,des chemins de lumiere ,samarcande le rocher de Tanios,les echelles du levant,et enfin Origines .les autres livres je n arrive pas a les trouver.Jne trouve pas les mots adequats pour vous remercier des moments intenses que j’ai vecu a travers vos livres, et l’idée m’est venu qu’on devrais en faire des livres de classe ,et pour tout les niveaux ,dans les pays arabes francophones (algerie ,maroc,tunisie et autres …).autres remarque, a chaque livre je sent que vous donnez” une part de vous meme ,je ne sait comment l’expliqué mais je le sens ,et pour cela vos livres sont une part de mes richesses que je conserverais a jamais , en apprenant a mes enfants a vous aimer,et a vous respecter,comme je le fais moi meme! Que Dieu Vous Recompense pour le bien que vous faites a travers vos livres MERCI MERCI

  38. #38 by Karim Bouamama on 2 septembre 2010

    Cher administrateur,

    Ayant noté que vous cherchiez l’auteur de la photo en en-tête de ce blog, il semblerait que ce soit Jerry Bauer / FSG.

    Bien à vous,
    K.B.

    http://middleeast.about.com/b/2009/02/27/happy-birthday-amin-maalouf.htm

  39. #39 by MAKKI, Nora on 11 septembre 2010

    Merci quand même

  40. #40 by Solal Cohen on 21 septembre 2010

    Je déteste lire vos livres car hélas je sais qu’ils ont une fin…

    A quand une visite ou une conférence à Paris

  41. #41 by ana on 16 octobre 2010

    je remercie en premier plan monsieur amine maalouf qui nous offre cet espace dans lequel nous pouvons nous approcher de ces écrits ,je suis au départ une profane lectrice qui n’a pu échappé au charmes des œuvres d’Amine Maalouf et avec le temps les choses ont viré vers le professionnalisme puisque “Léon l’africain”devient mon sujet de mémoire de magister ,j’étudie cette autobiographie imaginaire entre le référentiel et l’imaginaire
    J’aimerai aussi avoir moyen pour contacter monsieur lakhdar lezreg qui prépare son doctorat

  42. #42 by Abdelmajid El Jihad on 13 novembre 2010

    ضلال الهويات المجنونة
    في نقد الهوية والانتماء عند أمين معلوف
    الجمعة 12 تشرين الثاني (نوفمبر) 2010
    بقلم: عبد المجيد الجهاد
    http://www.alawan.org/%D8%B6%D9%84%D8%A7%D9%84-%D8%A7%D9%84%D9%87%D9%88%D9%8A%D8%A7%D8%AA.html

    “لقد علمتني حياة الكتابة أن أحذر الكلمات. فتلك التي تبدو أكثر وضوحا، هي في الغالب أشدها خيانة.. ولعل أحد هؤلاء الأصدقاء المزيفين، هو بالتحديد كلمة “هوية”.
    أمين معلوف، الهويات القاتلة، ص: 15
    أقيم في الثاني والعشرين من شهر أكتوبر الجاري بمدينة “أوبييدو” الإسبانية، حفل التتويج الرسمي للروائي والمفكر الفرنسي اللبناني الأصل “أمين معلوف”، بمناسبة حصوله على جائزة “أمير أستورياس للآداب” للعام 2010. وتعتبر هذه الجائزة، أرفع درجة في سلم الجوائز التقديرية، التي تمنحها الدولة الإسبانية في ثمانية مجالات إبداعية وفكرية مختلفة. وقد اعتبرت لجنة التحكيم في حيثيات تقريرها، “أن أعمال أمين معلوف المترجمة إلى أزيد من عشرين لغة، تجعل منه أحد أبرز الكتاب المعاصرين الذين سبروا بعمق ثقافة حوض المتوسط، كمساحة رمزية للتعايش والتسامح”. وبفوزه بهذا الاستحقاق، ينضم معلوف إلى قافلة كبار الأدباء العالميين، الذين سبق أن حظوا بشرف هذه الجائزة، كالبيروفي “ماريو بارغاس يوسا”، والإسباني “كاميلو خوسي سيلا”، والألماني “غونتر غراس”، والألباني “إسماعيل قاداريه”.

    ولد أمين معلوف في 25 فبراير سنة 1949 ببيروت. بعد إكمال دراسته في مجالي الاقتصاد السياسي وعلم الاجتماع، وجريا على عادة أسلافه، سيلج عالم الصحافة من بابه الواسع. حيث سيشتغل في هذا الصدد محررا اقتصاديا في جريدة “النهار” اللبنانية. ثم بعدها سيشد الرحال ليستقر بباريس في العام 1976، بعد اشتداد الحرب الأهلية اللبنانية، ليتولى هناك مهمة رئيس تحرير مجلة “جون أفريك” و”إيكونوميا”. كما قام أيضا بتغطية أحداث سياسية هامة، مثل حرب فييتنام والثورة الإيرانية، وأنجز أزيد من ستين ربورتاجا في نواحي متفرقة من العالم، قبل أن يتفرغ نهائيا للكتابة الروائية في سنة 1985، بعد النجاح المدوي الذي عرفه كتابه: “الحروب الصليبية كما رآها العرب” الصادر سنة 1983. وقد صدرت له في هذا الشأن، العديد من الأعمال الأدبية والفكرية، نذكر من بينها على الخصوص: “ليون الإفريقي” (1986) و”سمرقند” (1988) وحدائق النور (1991). كما ترجمت أعماله إلى أكثر من عشرين لغة عالمية. ولعل أهم ما يميز أعمال معلوف الروائية، هو أنها تسعى إلى مد جسور التواصل بين عالمي الشرق والغرب، اللذين لا يكف عن إعلان الانتماء إليهما معا، وهو ما أهله للحصول على جوائز عالمية عدة، وخاصة: جائزة “الصداقة الفرنسية العربية” عام 1986، عن روايته “ليون الأفريقي”، وجائزة “غونكور” الفرنسية عن روايته “صخرة طانيوس” عام 1993.

    للتعريف ببعض مواقف وأطروحات الرجل الفكرية، نقدم في هذه المقالة، قراءة في كتاب: “الهويات القاتلة”، الذي صدر له سنة 1998 عن منشورات “جراسي” بفرنسا. ويعد هذا الكتاب في نظر العديد من النقاد والدارسين، من بين أهم أعماله الفكرية التي يسائل فيها أمين معلوف بحسه النقدي الرفيع وأسلوبه الرقيق، موضوعات لها راهنيتها اليوم، مثل: الهوية والانتماء والعولمة.
    القتل على الهوية: أصل الحكاية
    تبتدئ حكاية أمين معلوف مع موضوع الهوية، حين غادر لبنان بلده الأصلي في أحد أيام سنة 1976، هربا من أتون حرب طاحنة لا تبقي ولا تذر. وبعد أن استعر أوار المعارك بين الإخوة الأعداء، وانزلقت من حرب سياسية معلنة إلى حرب طائفية وإلى “قتل على الهوية”، قرر الرحيل بعيدا ليستقر به المقام في فرنسا. ولكن من مفارقات القدر، أن “القتل على الهوية” سيتخذ هذه المرة بعدا رمزيا، حيث سيظل سؤال الهوية يطارده كاللعنة أينما حل وارتحل.
    لم يحس معلوف بعقدة الانتماء حين حل بفرنسا، لأنه كان يشعر بالانتماء إليها “بالقوة” من خلال الثقافة، قبل أن يصبح منتميا لها “بالفعل” بحكم الجغرافيا. وقد توطدت هذه العلاقة منذ وطئت قدماه أرض فرنسا، وشرب ماءها ونبيذها، ولا مست يداه أحجارها القديمة، كما يقول. (معلوف، ص: 8). غير أن هذا “الإحساس بالانتماء” بدأ يتعمق لديه، بل وأصبح يضطهده منذ اللحظة التي سئل فيها، عما إذا كان يحس في “قرارة نفسه”، بالانتماء إلى فرنسا أم إلى لبنان. وكان جوابه البدهي: “إنه يشعر بالانتماء إليهما معا”. (معلوف، ص: 7).
    لكن جوابا كهذا، لم يكن كافيا ليقنع محدثيه، وهو الذي لم يكن يشك لحظة واحدة في حسن نية سائليه. إذ كان أحيانا، وبمجرد الانتهاء من الاستفاضة في إيراد الأسباب الدقيقة والعميقة التي تحمله على أن يتبنى هذا “الانتماء الكلي” إلى الثقافتين العربية والفرنسية، يفاجأ بأحدهم يتقدم نحوه، وهو يربث على كتفه هامسا: “لقد كنت محقا فيما قلته، ولكن هل هذا ما تشعر به فعلا في قرارة نفسك؟”
    مثل هذه الأسئلة “المبتسرة” التي لم يكن يعرها معلوف اهتماما في بداية الأمر، واعتاد أن يقابلها بابتسامة عريضة، أضحت تشكل مع مرور الوقت مصدر إزعاج وقلق لديه. ومع تكرار طرحها بدأ يدرك، أنها ليست من نوع الأسئلة العادية التي يمكن للمرء أن يغض الطرف عنها، بل أسئلة إشكالية أكثر تعقيدا، تتوجب منه مزيدا من الحرص والحذر، كونها تنم في العمق عن تمثلات محددة للهوية. ولعل أحد أخطر هذه التمثلات وأصعبها، تلك التي تعتقد في وجود مظهرين اثنين للهوية: مظهر جلي نعلنه ونبديه في أفعالنا وسلوكنا، وآخر خفي نداريه ونحجبه في دواخلنا وسرائرنا.
    وهكذا فعندما نسأل عما نحن إياه في قرارة أنفسنا، يقول معلوف متبرما، فهذا معناه أن لكل إنسان قرارة نفس، انتماء واحدا مهما، يشكل “حقيقته” العميقة بشكل ما، هي التي يتحدد في ضوئها جوهره منذ الولادة مرة واحدة وإلى الأبد، دون أن يتغير أبدا. كما لو أن الباقي، كل الباقي، أي مسيرته كرجل حر، وقناعاته المكتسبة، وتفضيلاته، وحساسيته الخاصة، وميوله، وحياته كمحصلة، لا تهم في شيء. وعندما نحث معاصرينا على تأكيد هويتهم مثلما نفعل اليوم في أغلب الأحيان، فما نقصده هو أن عليهم أن يجدوا في أعماقهم ذلك الانتماء الأساسي المزعوم، الذي غالبا ما يكون دينيا أو قوميا أو عرقيا أو إثنيا، ليرفعوه في وجه الآخرين”. (معلوف، ص: 9)
    هذه المواقف جعلت أمين معلوف يعيد صياغة السؤال حول الدلالات الحقيقية والأبعاد الكامنة وراء حاجة الناس إلى الانتماء الجماعي، ثقافيا كان أم دينيا أم وطنيا؟ وعن الدواعي من وراء هذه الرغبة الشرسة، والمشروعة في تأكيد الذات، التي تقودهم إلى الخوف من الآخر والسعي إلى إلغاء حقه في الوجود؟ أي بعبارة: التساؤل حول مفهوم الهوية وانزلاقاته القاتلة.

    في نقد التصور القبلي tribale للهوية:
    لم يكن معلوف وهو يخوض في هذا الموضوع يقلل من حجم المشكلات التي قد تعترضه، بل كان يعي جيدا، أن مفهوم الهوية يعتبر من بين أكثر المفاهيم تعقيدا، ليس لكونه يصر بعناد على الانفلات من التحديد والضبط، بل لكونه أصبح اليوم أقل استقرارا، لدرجة غدا من الصعب مقاربته وتأطيره من دون استحضار بعدي الزمان والمكان. ذلك أن الهوية بشكل عام، تتعلق بأفهام الناس وتمثلاتهم لذواتهم، ولما يعتقدونه مهما في حياتهم، وتتشكل انطلاقا من خصائص محددة، تتخذ مرتبة الأولوية على غيرها من مصادر المعنى والدلالة. (أنطوني غدنز، ص: 90).
    غير أن الهوية، في مستواها الفردي و الجماعي، وإن كانت تشير في دلالتها العامة، إلى الطريقة التي نعي بها ذواتنا، ونرسم من خلالها صورة متميزة لما نكونه، ولما تكونه علاقتنا مع العالم من حولنا، فإن هذه النظرة التي نحملها عن أنفسنا وعن الآخر، ليست معطاة بشكل قبلي ونهائي، بل هي متحولة وتتشكل عبر التاريخ وتغتني من خلال التجارب. (أنطوني غدنز، ص: 91).
    ومن ثم، يعلن معلوف رفضه التصور التبسيطي والقبلي الذي يختزل مفهوم الهوية بردها إلى مبدإ واحد وثابت، معتبرا أن الهوية، فردية كانت أم جماعية، ليست معطى فطريا استاتيكيا، يعطى دفعة واحدة وإلى الأبد، بل إنها تتشكل على الدوام، وتتحول على طول الوجود. وهو ما يجعل من الهوية بالضرورة، مفهوم مركبا ومتعددا، كونه لا يحيل على انتماء واحد، بل عن مجموعة من الانتماءات التي قد تتفاوت في تراتبها من حيث الأهمية، وتشي بدلالة ما، وهذه الانتماءات المتعددة هي التي تعطي للشخصية الفردية والجماعية في النهاية، غناها وقيمتها الخاصة. وهذا الأمر لا ينطبق على الهوية الجماعية فحسب، بل ينسحب أيضا على الهويات الفردية للأشخاص، ويؤثر في تحديد الاختلافات والفروقات بين الجنسين أيضا. ومن هنا تبرز أهمية الدور الذي يلعبه المحيط الاجتماعي في رسم التمثلات الذهنية وتكييف المواقف لدى الأفراد، وفي “تحديد معنى الانتماء” لديهم. “فأن تولد الفتاة في كابول أو أوسلو ليس له المعنى ذاته. فهي لا تحيى أنوثتها بالطريقة ذاتها، ولا أي عنصر آخر من هويتها”. (معلوف: ص: 31)، وهو ما يذكرنا بقول سيمون دو بوفوار المأثور: “إننا لا نولد نساء، بل نصير كذلك”.
    إن الإقرار بهذا التنوع والتعدد في الانتماء، بحسب معلوف، يصبح عامل خصب وغنى، إذا أحسنت البشرية استثماره بشكل جيد. ولكنه قد يتحول بالمقابل إلى تعصب وتطرف أعمى و”مصدرا محتملا للصراع بين الناس”، حين يتم اختزاله قسرا داخل هوية واحدة كاملة مطلقة متعالية، تدعي تفوقها على الجميع، ونزوعها القوي للهيمنة على باقي الهويات الأخرى… أي حين تتحول إلى “هوية قاتلة”.

    في مفهوم الهوية القاتلة:
    يعني معلوف بهذا المفهوم، ذاك النزوع من الوعي والتفكير، الذي يختزل الهوية بردها إلى مصدر واحد، ويجعل الناس في موقف متحيز ومذهبي ومتعصب ومهيمن، وأحيانا انتحاري، ويحولهم في الغالب الأعم إلى قتلة أو إلى أنصار للقتلة. (معلوف، ص: 39).
    ولعل هذا ما جعل معلوف ينطلق في بناء تصوره لمفهوم “الهوية القاتلة” من سؤال أساسي قد يبدو للوهلة الأولى بدائيا، أو على الأقل مكرورا، ويتلخص هذا السؤال كالتالي: ما الذي يجعل الناس اليوم يرتكبون جرائمهم باسم هوياتهم، سواء كانت هذه الهوية دينية أو إثنية أو قومية أو غيرها؟ وما الذي ينبغي فعله، حتى نحول دون أن تتحول شريعة القتل باسم الدفاع عن الهوية، إلى نوع من الدفاع المشروع؟

    يجيب معلوف بالقول: إن كل شخص من دون أي استثناء، يتمتع بهوية مركبة، يكفيه أن يطرح بضعة أسئلة ليستخرج كسورا منسية وتشعبات لا شك فيها، وليكتشف أنه مركب وفريد وغير قابل للاستبدال (معلوف: ص: 28)، وهذا هو بالضبط ما يشكل هوية كل فرد، فيجعل من الواحد قاتلا، ومن الآخر رجل حوار ووفاق. (معلوف: ص: 29).
    إن هذه الهوية التي نستمر في الولاء لها، إما بحكم العادة أو لضعف في الخيال أو بفعل الانصياع، قد تتحول من “تطلع مشروع إلى أداة حرب” مدمرة، وإلى مصدر خطر وتهديد للإنسانية جمعاء، (معلوف: ص: 30)، إذا لم نفلح في لجمها والتحكم فيها. وهو ما يطرح السؤال الصعب: كيف السبيل إلى قهر رغبة هذا “الفهد” الذي يزداد اليوم عنادا وتنطعا؟ وما الذي بمقدورنا فعله بقصد لجم جموحه وجنوحه نحو القتل؟ من المؤكد، أنه إزاء معادلة كهذه لن تجدي الحلول السهلة نفعا: فإذا نحن طاردنا الفهد يقتل، ويقتل أيضا إذا تركناه طليقا، والأسوأ أن نتركه حرا في الطبيعة بعد أن نكون قد جرحناه”؟

    وفي أحسن الحالات، لن تعالج إشكالية الهوية “بالاضطهاد والتواطؤ”، كما يقول معلوف، بل “بتفحصها ودراستها بهدوء وفهمها، ثم السيطرة عليها وترويضها، إذا كنا لا نريد أن يتحول العالم إلى غابة”، (معلوف: ص: 165). وهذا يعني، أن الحد من الانحرافات القاتلة للهوية، لن يتأتى بالنبذ والإقصاء، بل بتبادل الاعتراف بين الهويات المتعددة، والإقرار باختلافها.
    إن أمرا كهذا، وإن كان يبدو من غير اليسير إنجازه، ليس مستحيل التحقيق في تقدير معلوف. وهو ما يجعله يرى أنه إذا كان من الصعب أن نتوقع من معاصرينا تغيير عاداتهم في التعبير، فعلى الأقل لنبدأ بأنفسنا، ولنغير نظرتنا نحن تجاههم وتجاه ذواتنا أيضا.
    “إن نظرتنا هي التي تحتجز الآخرين في انتماءاتهم الأضيق، في أغلب الأحيان، ونظرتنا هي الأقدر على تحريرهم أيضا”، (معلوف: ص: 29)، وهو ما لن يتأتى إلا بالتخلص من الأحكام والتمثلات الهوياتية التي تقيم تفاضلا بين الهويات، وتعتبر هويتها هي الأصل، فيما الأخريات مجرد نسخ وظلال.

    بهذا العمق الإنساني والنفس التعليمي الذي يتخلل مجمل صفحات كتاب: “الهويات القاتلة”، يختم أمين معلوف “مغامرته الإنسانية”، بالقول: “في العادة، عندما يبلغ الكاتب الصفحة الأخيرة من كتابه، تكون أمنيته الأغلى أن يظل كتابه يقرأ بعد مائة سنة، أو مائتين… أما فيما يخص هذا الكتاب، فإنني عكس ذلك، آمل أن يكتشفه حفيدي بالصدفة في خزانة العائلة في يوم ما حين يصبح رجلا، فيقلبه ويتصفحه قليلا، ثم يعيده إلى المكان المغبر الذي استله منه، وهو يهز كتفيه مستغربا: كيف أن الناس في زمن جده كانوا ما يزالون في حاجة إلى قول أشياء كهذه”، (معلوف: ص: 143).
    عود على بدء:
    بعد حصول أمين معلوف على الجائزة، سأله صحافي من قناة “أورونيوز” الإخبارية: “أنت لبناني، مسيحي، وعربي، فرنسي، أوروبي. أي من هذه الهويات أحب إليك؟ فرد عليه معلوف، بالقول: كان يقال في الماضي أن أعرابية سئلت: من أحب أبنائك إليك؟ فقالت المريض حتى يشفى، والغائب حتى يعود. وأقول الشيء نفسه بالنسبة لهوياتي. عندما يكون هناك مشكلات في لبنان فأنا أتألم وأشعر بأني لبناني أكثر، وعندما يكون هناك مشكلات في أوروبا أتصرف كأوروبي”.

    المصادر والمراجع:

    1- Amine Maalouf, Les identités meurtrières.- Paris : Ed. Grasset ; 1998.

    وللإشارة فقد صدرت ترجمة عربية للكتاب، تحت عنوان: الهويات القاتلة: قراءات في الانتماء والعولمة، ترجمة: نبيل محسن.- دمشق: دار ورد للطباعة والنشر والتوزيع، الطبعة الأولى، 1999، غير أنه شابتها بعض الأخطاء والهفوات، وهو ما جعلنا نعتمد بالأساس النسخة الأصلية بالفرنسية.

    2- أنطوني غدنز، علم الاجتماع، ترجمة: فايز صايغ.- بيروت: المنظمة العربية للترجمة، الطبعة الأولى، 2005.

  43. #43 by Anya l'algéroise on 14 novembre 2010

    Monsieur Maalouf, je vous le dis tout simplement : votre oeuvre est fabuleusele

  44. #44 by Saida CHERRIH on 24 novembre 2010

    j’ai découvert le blog , je ne le lâche plus

  45. #45 by moulay Abdellah AIT BABA. Maroc on 3 janvier 2011

    SALAM CHER A.MAALOUF:
    Ma génération est influencée par vos idées cher ami; et on fait de notre mieux pour inculquer cette philosophie de paix et de tolérance pour nos étudiants et nos enfants.
    Merci infiniment cher Amine pour les instants de plaisir qu’on a passés à dévorer vos puplications les uns après les autres et aux vives discussions que elles ont engendrées.
    (Ingénieur d’Etat en Agronomie).

  46. #46 by Kahina Maames on 3 février 2011

    Cher Amin Maalouf,
    Frère d’Orient et d’Occident,
    Merci de trouver les mots justes!

  47. #47 by ZERROUKI Arezki on 10 février 2011

    Bonsoir,

    Je suis lecteur assidu de tout ce qui pratiquement publié par Amine Maalouf.

    Le dernier livre que j’ai lu est l’opéra “L’amour de loin. Il m’a tellement plu que j’ai pris le soin de le traduire en Tamazight (Berbère de kabylie).

    Je souhaite vraiment le publier pour montrer aux berbèrophones les trésors de langue françaises.

    Arezki

  48. #48 by Amin on 14 février 2011

    Je suis sûre qu’A.M. en serait ravi!
    L’administratrice

  49. #49 by Forouzan on 14 février 2011

    Cher Amin Maalouf,
    D’apprendre que vous étiez le président du jury du livre inter 2011 m’a beaucoup émue. En effet, mon père érudit et humaniste et dont le destin a été contrarié par l’histoire a consacré un temps de sa vie à traduire votre ouvrage “Samarghand” en langue persane. Il avait éprouvé beaucoup de plaisir à prendre connaissance de votre récit et à le traduire.
    Je tenais à vous exprimer mes chaleureux remerciements en son nom.

  50. #50 by Karim Bouamama on 20 février 2011

    Cher Arezki ZERROUKI, une question.

    La traduction en langue Tamazight, l’avez-vous composée en alphabet Tifinagh ou en transcription phonétique latine ou arabe?

    Bravo pour l’initiative et l’effort consentis ; une brique de plus dans l’édifice du savoir.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Tifinagh

  1. Pas encore de rétrolien.

Les commentaires sont fermés.