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Les mots voyageurs, un premier sommaire


1 – Alcool.     2 – Dinde.     3 – Orange.     4 – Roumi.     5 – Grec.     6 – Égypte.

7 – Franc.    8 – Matelas.    9 – Bagdad.   10 – Table.   11 – Punch.   12 – Rose.

13 – Abricot. 14. Hasard.

  1. #1 by Iulia Guillot on 22 septembre 2009

    Merci pour cette nouvelle table des matières qui facilitera notre orientation au cadre du site!

  2. #2 by Michael on 22 septembre 2009

    Blog sur les mots très intéressant!

    Le mot Aubergine m’interesse en particulier, étant mon légume préféré. En italien c’est melanzane, et en espagnol berenja .
    Le mot espagnol, me dit-on, a une origine arabe.

    Qu’en dites vous?

  3. #3 by Fayçal on 22 septembre 2009

    Le mot arabe pour aubergine est”badinjan” qui effectivement tres proche du mot espangnol.Maintenant à savoir lequel des deux est l’ancetre de l’autre.

  4. #4 by Agnieszka on 22 septembre 2009

    C’était une bonne idée, merci!

  5. #5 by Karim Bouamama on 22 septembre 2009

    Michael, voici un lien qui peut donner quelques pistes.

    http://fr.wiktionary.org/wiki/aubergine

  6. #6 by Iuliana-Maria GUILLOT on 23 septembre 2009

    Apparemment, ce légume a des appellations bien différentes. En roumain, l’aubergine porte le nom de vânătă (sg.) vinete (pl.) à cause de la couleur bleu violacé de sa peau et l’origine de ce mot vient du latin venetus.

  7. #7 by Abderrahman on 24 septembre 2009

    Dans certaines régions du Maroc, l’orange se dit “t-tchin” ou “l-tchin”, ce qui selon certains analystes, pourrait indiquer l’origine chinoise de ce fruit; à noter que l’appelation “bourtouqal” est inconnue chez nous (dans le parler dialectal). Il est curieux de noter aussi que “al-limoun” peut, selon la région, signifier soit l’orange soit le citron. Enfin ce dernier fruit s’appelle “l-hamd” dans certaines parties de notre pays si riche en synonymes, on l’aura constaté.

  8. #8 by Karim Bouamama on 25 septembre 2009

    “Lettre voyageuse”

    J’aimerais partager avec vous le voyage d’une lettre de l’alphabet qui même si elle a changé de nom, n’a pas perdu de sa substance. Vous êtes curieux ? Lisez la suite :

    X – 1 = 0

    Voici une équation mathématique où “X” est l’inconnue. Dans ce genre d’équations il s’agit de trouver la valeur de X, inconnue au départ.
    Mais d’où vient cette notion d’”inconnue” ? Et pourquoi, le plus souvent, c’est X qui est choisie plutôt qu’une autre lettre ?

    La notion d’inconnue fut développée par les mathématiciens arabes et la désignaient par le mot arabe شيء (chay, chaï ou šaï) qui veut dire “chose” et abrégé par la lettre arabe ش (chin). Plus tard, repris par les Européens, le choix s’est porté sur la lettre grecque χ (prononcée en grec ancien χεῖ (kheĩ)), pour sa proximité phonétique avec “chay”.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Al-Qalasadi
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet_grec

  9. #9 by helenablue on 27 septembre 2009

    Ces mots voyageurs nous ouvrent aux uns et aux autres, on comprend à travers eux que nous sommes le fruit d’une histoire qui nous dépasse et en même temps les passeurs de celle à venir.
    C’est ce qui me touche au delà de l’amour des mots même, ce qui est véhiculé exprimé recherché, cette affiliation ce besoin de sens et aussi cette volonté de partage.

    Merci à vous.

  10. #10 by fayrouz on 31 octobre 2009

    étudiante en 4emme année français option litératture .je suis fan de vos écrits j’aimerai travailler sur un de vos romans .que me conseillez-vous et je vaudrai savoir quel est le theme principale véheculé dans vos romans dans l’attente de votre réponse acceptez mes salutations les plus distinguées.

  11. #11 by Yosr on 4 novembre 2009

    @ Karim: Tu aurais dû ajouter dans tes références “Samarcande” de Monsieur Maalouf où il explique l’origine du “X” parfaitement bien…

    @ Fayrouz: votre commentaire m’a fait hurler d’exaspération! Ne voudriez-vous pas que Monsieur Maalouf vous fasse une étude bien précise sur une œuvre de son choix pendant que vous y êtes?! Ne trouvez-vous pas que c’est à vous qu’il incombe de trouver l’œuvre qui vous inspire et le thème sur lequel vous voudriez travailler? En tant que professeur de français qui dirige entre autres des mémoires de maîtrise je peux vous dire qu’avec une mentalité pareille vous ne ferez pas long feu dans la recherche!

  12. #12 by Karim Bouamama on 22 novembre 2009

    “Lettre voyageuse” (Suite)

    Parlant d’Omar Khayyam, Amin Maalouf écrit dans “Samarcande” :

    “[...] il entreprend la rédaction d’un fort sérieux ouvrage consacré aux équations cubiques. Pour représenter l’inconnue dans ce traité d’algèbre, Khayyam utilise le terme arabe “chay”, qui signifie “chose”; ce mot orthographié “Xay” dans les ouvrages scientifiques espagnols, a été progressivement remplacé par sa première lettre , x, devenue symbole universel de l’inconnue.”

  13. #13 by Yosr on 3 décembre 2009

    Karim, Merci d’avoir pris la peine de rappeler cette citation … d’ailleurs ce n’est qu’un aperçu de ce qu’on peut apprendre dans ce livre magnifique qui est Samarcande !

  14. #14 by Karim Bouamama on 7 décembre 2009

    Mais je t’en prie Yosr ! Si tu trouves dans “Samarcande” d’autres passages évoquant l’”inconnue”, je serai ravi de les relire.

    Bonne journée à toi !

  15. #15 by Karim Bouamama on 7 décembre 2009

    Même si je comprends tout à fait votre absence, M. Maalouf, vous manquez !

  16. #16 by Yosr on 6 janvier 2010

    Pour Info:

    Il y aura bientôt au théâtre une adaptation libre des “Échelles du Levant” qui aura pour titre “Ossyane”. Pour plus d’informations, je vous renvoie au lien suivant: http://www.theatredechair.com/spectacles/ossyane/

  17. #17 by Yosr on 6 janvier 2010

    Cher Amin Maalouf,

    Je vous souhaite une très bonne et heureuse année, prospérité, succès et une bonne santé à vous et à tous vos proches.
    Je vous souhaite aussi, pour notre plus grand bonheur, plus de publications!!! :)

    Bien à vous,
    Une fervente admiratrice! :)

  18. #18 by Iuliana Guillot on 12 janvier 2010

    Bonne et heureuse nouvelle année 2010 à vous M. Maalouf ainsi qu’à tous les collègues lecteurs de ce site riche en information et culture humaine!
    En attendant avec impatience de vous relire enligne ou de feuilleter vos prochains livres,
    Bien cordialement,
    Iuliana GUILLOT

  19. #19 by Georges Fadel on 15 janvier 2010

    Un autre mot qui m’a toujours facine c’est artichaut, de l’arabe ardi chauke ou epine du sol, c’est le meme mot en Anglais (Artichoke), et je me demande dans quelles autres langues aussi. Est-ce donc du Moyen Orient que cette plante est originaire?

  20. #20 by Gigi on 25 janvier 2010

    Bon allez Monsieur maalouf donnez nous au moins des nouvelles on s’inquiète

  21. #21 by Rvb on 20 février 2010

    Bonjour M Maalouf,
    J’ai tout lu.
    Merci.

  22. #22 by Joseph Berbery on 4 juillet 2010

    Àa Yosr #11

    Vous dites à Fayrouz qu’elle ne fera pas long feu dans la recherche.

    Vous vouliez sans doute lui dire qu’elle n’y réussirait pas. Mais en fait, vous luis assuriez le succès.

    En effet autrefois, quand on mettait le feu aux poudres d’un canon et que l’amorce faisait long feu, le boulet ne partait pas, ou pas à temps. Et on manquait la cible.

    Donc échouer c’est faire long feu.

    Par opposition, ne pas faire long feu devrait signifier réussir.

    Amitiés

  23. #23 by Yosr on 16 août 2010

    à Joseph Berbery,

    L’explication que vous avez donnée concerne l’expression “faire long feu” qui veut dire, effectivement, échouer/rater sa cible… par ailleurs, “ne pas faire long feu” n’est pas, comme on pourrait le croire, l’opposée de la première, il s’agit d’une expression différente qui ” ne tire pas son origine du fonctionnement des armes à feu, mais fait référence au feu en général. Elle signifie ne pas durer longtemps. ” 1

    1(http://fr.wiktionary.org/wiki/faire_long_feu)

  24. #24 by Karim Bouamama on 21 décembre 2010

    “Si l’Islam avait un pape” d’Amin Maalouf.

    “Se l’Islam avesse un papa” (Si l’Islam avait un pape) est un article d’Amin Maalouf paru dans le quotidien italien ‘Corriere della Sera’.

    http://archiviostorico.corriere.it/1998/marzo/27/ISLAM_avesse_Papa_co_0_98032712881.shtml

    La thèse développée dans l’article m’intéresse beaucoup. Mais ne parlant pas l’italien, à mon grand regret, je n’ai réussi à comprendre l’article que par bribes à l’aide d’un traducteur automatique.

    Aussi, si l’un d’entre vous trouve cet article en français, ou dans toute autre langue, pourrait-il en donner la source?

    Merci à vous,
    Bonnes fêtes à tous,

    Bien à vous,
    Karim.

  25. #25 by taichiman on 26 janvier 2011

    merci pour vos ecrits

  26. #26 by taichiman on 26 janvier 2011

    j’ai lu presque ts vos ouvrages et cela m’a redonne gout a la lecture il s’agit d’une production finement pensee tout y est mesure et je m’apprete d’ailleurs a parler d’AMINE MAALOUF tres prochainement a la demande de l’ass des ecrivains de l oriental

  27. #27 by Karim Bouamama on 1 février 2011

    VERSION CORRIGÉE (la dernière, promis, et tant pis pour les fautes !)

    “Tunisie, Algérie, Égypte, Yémen… un espoir de progrès humain dans le monde arabe”

    Dans son dernier essai “Le Dérèglement du monde”, Amin Maalouf évoque comment l’existence simultanée de deux pouvoirs en Europe, rivaux et complémentaires, a engendré de façon fortuite, un espace de liberté. Ces pouvoirs étaient d’une part celui des Empires et de l’autre celui du Pape. Cette liberté, cette “chance”, et malgré les violents soubresauts des révolutions, des guerres mondiales, et des régimes totalitaires a engendré en Europe et en Occident les droits de l’Homme, l’essor technique, un foisonnement culturel, la modernité et la société de marché.

    Durant la même période, l’Empire ottoman déclinant n’a jamais réussi sa reconversion ; malgré de brillantes expériences de modernisation à l’exemple de Méhémet Ali en Égypte, celles-ci étaient trop brèves et trop restreintes dans l’espace pour qu’il y ait transmission de savoir et de compétences, continuité culturelle et éducative, continuité des institutions, des droits. De plus, l’expérience coloniale désastreuse pour nombre de pays arabes, a représenté une rupture de plusieurs générations en matière d’Éducation et de droits pour les populations dont la seule référence et distinction qui leur était reconnue était la religion ; à l’instar de l’Algérie où l’État français créa le statut de “Français musulmans” qui enfermait des masses entières dans une seule appartenance tout en leur refusant les droits octroyés à leurs “concitoyens” français.

    Aujourd’hui, l’Islam n’ayant pas d’équivalent du pouvoir papale, l’autorité du religieux se retrouve confondue avec celui des États, où celle-ci est totalement contestée et confisquée par tout mouvement qui s’en réclame.

    Cette idée de représentation ou de modèle est importante et mérite que l’on s’y attarde. Il est nécessaire de développer des institutions promouvant l’exégèse, la critique théologique, et l’étude de la culture et civilisation musulmanes afin qu’elles soit l’affaire de tous ceux qui s’y intéressent et la propriété de personne, afin que le fait religieux s’apaise et sorte de la sphère publique pour celui du privé, et que l’Islam soit perçu comme une spiritualité et une culture riche et passionnante, par les musulmans et le Monde entier ; et cesse d’être un débat publique et un sujet récurent du journal télévisé.

    Cependant n’oublions pas, les aspirations des populations des pays dits musulmans sont somme toute banales mais néanmoins cruciales : des perspectives économiques, de la liberté individuelle, sociale, politique, la démocratie, des investissement éducatifs et culturels. Que d’autres êtres humains aient exactement les mêmes aspirations ne devrait pas susciter de doutes, ni la surprise : “Sont-ils prêts pour la démocratie?”, “Devons-nous soutenir telle ou telle dictature, rempart contre l’islamisme?”, “Sécurité ou liberté ?”, entend-t-on ici ou là.

    Quant au rêve d’une société religieuse, celui-ci est souvent la résultante d’une frustration liée au manque de perspectives et d’une représentation négative de la modernité. Quand la modernité des droits ne semble pas vouloir dépasser les frontières des pays occidentaux, et que celle-ci se drape dans les habits d’une société de marché venue échanger les ressources premières au prix le plus bas, quitte à corrompre et maintenir les gouvernants locaux, il ne faut pas s’étonner que les gens écoutent ceux qui leurs promettent un autre modèle ; et ce même si le spirituel n’a jamais su faire décoller une Économie, ni un avion. Loin de moi la volonté de caricaturer une religion quelle qu’elle soit, mais ce n’est pas elle qui a favorisé la modernité, les droits et la culture mais c’est l’émergence de cet espace de liberté dont parle Amin Maalouf dans son dernier ouvrage. La religion est destinée à remplir l’âme, non le ventre et les affiches, et c’est une chose trop intime pour l’étaler sur la place publique.

    Ce qui se passe actuellement dans les pays arabes, peut sembler extérieur, lointain à l’Europe et à l’Occident, mais c’est en réalité une chance rare mais bien réelle de prospérité et de paix commune pour le bassin méditerranéen, le Moyen-Orient, l’Europe et le Monde. Si nous apprenons à partager notre richesse, nous nous enrichirons. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’exemple des États-Unis vis-à-vis de l’Europe et du Japon est à ce titre riche d’enseignements.

    Les populations arabes se soulèvent et nous parlent, écoutons-les…

    Karim Bouamama.

  28. #28 by Karim Bouamama on 11 février 2011

    En Égypte comme à la maison : “Réjouissance”. Et ce même si celle-ci est teintée d’inquiétude pour l’avenir. Cependant, il faut que ce monde arabe s’ouvre à la démocratie, à la liberté, une vraie justice, des perspectives économiques, culturelles, …
    Mais ce soir comme je l’ai dit plus haut : on se réjouit et on fait la fête en chantant : “Biladi, bilaaadi…”(hymne égyptien).

    Bon soir à tous,
    avec un large sourire que je n’arrive pas à effacer de mon visage, j’espère que je n’aurais pas de crampe demain !
    Karim.

  29. #29 by Ait Taleb Kamel on 26 mars 2011

    Ma conscience ( le bien et le mal)
    Je pense que le bien et mal doivent malheureusement coexister pour garder une certaine harmonie et un équilibre cosmologique.
    C’est étrange mais je le vivais souvent auparavant car lorsque je faisais des choses qui me semblaient bien, j’étais en attente, en attente d’un retour bénéfique. Ne voyant rien arriver à l’horizon, j’étais comme poussé à l’inverse à me comporter mal pour combler le manque de retour de bien si attendu.
    Le problème est de savoir après cela où dois je me situer ?
    Dans le bien ? Dans le mal ? ou entre les deux ? Je suis devenu le régulateur de ces deux états et maintenant comment réguler cela ?
    A vrai dire, je n’ai pas de solution miracle ou de théorie toute faite. Je suis également à la recherche de moi-même , là où je ne me suis encore jamais aventuré.
    Par contre, je sais que c’est elle qui m’oriente vers l’un ou l’autre, ma conscience. La conscience, un mot souvent utilisé en philosophie, psychologie et même en théologie, décrite et défini autrement mais au fond sa fonction reste inchangée, le libre arbitre. Et c’est ce même libre arbitre que je considère comme étant la conscience. De cette façon, les religions ne rendent pas coupable dieu de tel ou tel malheur par contre nous sommes tous responsables en tout état de cause.
    Ma conscience, celle qui me guide et m’aide à décider sur mes actes et me souffle à l’oreille ce dont je dois faire et penser.
    Après une longue analyse personnelle du monde, des personnes qui m’entourent et surtout de moi-même, celle-ci, je continue à l’appliquer car elle m’aide aussi à avoir un esprit critique et de discernement.
    En somme, cela aura été une autothérapie ou autopsychanalyse. Me voilà revenu aux secrets magiques de la vie, à ses arcanes, aux vrais valeurs, si pauvres en apparences et pourtant si riches et magiques lorsqu’on y est confronté.
    Un bien être vous envahit, un apaisement et de la gratitude vous englobent et vous êtes comme déconnecter, comme si le temps cessait de s’écouler et l’espace de changer.
    Dans cet état, je vois comme si tout autour de moi était figé, immobile, je n’entends plus rien par contre j’écoute.
    J’écoute la nature, la terre et le cosmos me parler.
    De part leurs signes, leurs sons, leurs images, un sentiment de paix en moi surgit et dès lors je comprends ces significations.
    Nous, être humain, nous sommes à la fois grand et à la fois si petit et insignifiant à l’échelle du cosmos, ce qui m’amène penser que la vie est si courte, alors pourquoi se la compliquer ?
    Laissons la suivre son cour et laissons nous être entraîné par elle sans vouloir lutter contre elle.
    Soyons en harmonie avec elle, sachons l’écouter, la sentir et profiter de chaque instant, de chaque heure, minute et seconde.
    Le fait de ne pas prêté attention à touts ces moments qui passent en fermant les yeux, nous fait passer devant beaucoup de choses auxquels nous serions heureux et émerveillé de les voir si nous n’étions pas aveuglés par ces angoisses, ces frustrations et ces tristesses.
    L’angoisse de savoir qu’il aura tôt ou tard une fin pour nous tous, nous désirons toujours voir plus loin comme si nous voulions repousser le jour de notre départ.
    Faisons-nous une raison car ceci fait également parti de la vie.
    Nous ne sommes pas éternels du moins d’un point de vue matériel, mais l’énergie reste se transforme et va …….
    Alors profitons de chaque moment, de chaque personne et de la beauté qu’est la nature qui pleure actuellement, aidons là , l’aider c’est nous aider, nous toutes éspèces vivantes. Prendre soin de la terre, c’est prendre soin de l’univers.
    Apprenons à être ce que nous sommes et pas ce que le système veule que nous soyons. Conditionnés sur nos actes, conditionnés sur nos pensées mais où est notre place dans tout cela ?
    Suis-je juste un produit à penser ce qu’ils pensent ?
    Mes pensées et mes idées n’ont peut être pas beaucoup d’importances pour beaucoup de personnes mais ce n’est pas grave car maintenant je sais.
    Je sais que je ne peu être en accord avec tout le monde et tout le monde ne peut être d’accord avec moi-même .
    On revient là à parler d’harmonie, d’opposés qui s’attirent et de complémentarité.
    L’essentiel n’est pas de se fixer sur l’idée d’une ou d’une autre personne mais de prendre en considération chacune d’elles, toutes les pensées et idées de tous et toutes et ce malgré les divergences d’opinions.
    A terme, la somme de toutes ces divergences amènera à converger vers un même idéal, une pensée commune, un compromis, un accord.
    Nous pouvons être si différents les uns des autres, que cela soit culturel, cultuel, races, politiques, éthniques et pourtant être en accord sur un ou plusieurs points.
    L’unité, le tout qui englobe tout, une infinitude d’idées et de pensées qui jaillit de rien car je pense que pour qu’il y ait, il faut dans un premier temps qu’il n’y ait pas.
    Là encore nous voici devant deux parfaits contraires, là où la matière existe et là où la matière n’est pas.
    Les contraires s’attirent et engendrent autre chose qui à son tour trouvera son contraire pour engendrer également. Comme si c’était cyclique, une éternelle perpétuation et transformation……..L’œuvre Divin .
    Je vais dés lors fermer cette parenthèse pour revenir à l’analyse de soi et aux angoisses qui nous poussent à ne pas prendre conscience du présent.
    L’épanouissement, le bonheur commencent par le fait de ne pas vouloir être malheureux ou plutôt, il serait plus judicieux de dire qu’il commence par le fait à vouloir être heureux.
    Il est vrai que nous ne devons pas nous préoccuper de ce que nous ne désirons pas mais de ce que nous voulons et désirons au plus profond de notre être.
    Tel est le secret pour mettre ses rêves, ses projets en applications, la penser et la matérialiser.
    Le bonheur, c’est être aussi en harmonie avec la vie que l’on mène. Alors soyons plus intelligents et soyons plus sereins.
    Concentrons nous sur notre devenir , celui de l’humanité et toutes espèces vivantes.
    Apprenons à nous connaître, à nous écouter sans préjugés. Oublions et jetons ces clichés si absurdes et de surplus totalement éronnées.
    Respecte toi et tout ce qui est autour de toi, cette phrase est tellement simple et pourtant si vrai et authentique qu’elle renferme à elle seule une vérité qui ne touche pas ceux qui veulent l’entendre, le comprendre et l’appliquer.
    Elle est pourtant fondamentale et on la retrouve sous toutes ses formes dans les philosophies et les religions du monde entier.
    Mais l’individualisme a pris l’âme et le cœur des hommes de nos jours.
    Chacun se retrouve replié sur lui-même, ne voulant plus partager, donner et ne s’attend même plus à reçevoir.
    L’homme de nos jours est persuadé qu’il ne peut compter que sur lui-même, aide-toi et le ciel t’aidera. Il est vrai que le plus gros travail doit venir de nous, qu’il faut se donner les moyens pour y arriver. Or il oublie néanmoins malgré cette vérité que nous formons tous une chaîne d’universelle d’humanité qui nous même faisons partie de cette terre mère qui nous a donné la vie et qu’elle-même a été engendré du cosmos et le cosmos de sa création ou de sa transformation.
    En somme tout est UN. L’unité qui renferme tout. La matière, l’antimatière et l’information universelle.
    Dieu est en toi et tout autour de toi, l’énergie est en toi et tout autour de toi. Respecte toi et tout autour de toi.
    Le destin de l’humanité nous appartient à tous, chaque être humain est concerné de prés ou de loin par cela.
    Pensons à demain, sachons utiliser le destin à bon escient.
    Que la paix soit avec vous ici et ailleurs.
    Kamel Ait Taleb.

    LES COMEDIENS DE LA VIE

    Je suis comédien et suis épanoui de l’être car ce rôle, je l’ai choisis.
    J’ai lus et relus mon scénario et cela ne m’a pas été indifférent. Je l’ai accepté avec tantôt un personnage bon , à l’écoute d’autrui et à d’autres moments égoiste, drogué et alcoolique.
    A la différence d’un comédien professionnel, j’ai dû mal à me défaire de ce rôle afin de redevenir tout simplement moi.
    Ce rôle de comédien, je ne sais pas combien de temps devrais je le jouer ?
    Parallélement à cela, il y a longtemps que je le travaille, à la recherche de la perfection de mon être et non du paraître, de l’amélioration permanente sans pour cela refaire les mêmes erreurs.
    Qu’il est dur d’être dans ce monde hostile, d’être sois même, d’être vrai et d’exister sans pour cela jouer un rôle. C’est d’ailleurs l’une de nos frustations majeures dans notre existence car en n’étant pas soi, nous allons à l’encontre de notre personne, ce qui est véritablement un obstacle lorsque nous nous cherchons intrinsèquement. Cette contrainte nous empêche d’atteindre le but ultime de tout être, le bonheur. Quiconque cherche le trouve.
    Lorsque j’ouvre grands les yeux, je constate que l’honnêteté est une valeur très importante voir même une vertu , que malheureusement beaucoup d’êtres humains transgressent et optent pour l’hypocrisie et le mensonge.
    Eh oui, ne soyons pas dupes juste un instant et admettons que ce dernier est prédominant sur terre .
    Cette belle société qui prône la vérité, la justice, la fraternité et l’amour.
    En théorie, cela semble si simple que l’on tomberait même sous son charme mais en pratique nous sommes très loin de ce postulat.
    A vrai dire, nous sommes tous conditionnés, au travail, dans la société et à travers les médias.
    Nous sommes actuellement confrontés à un malaise social, économique et culturel d’où ce malaise présent en chacun de nous.
    Nous sommes tous en quête du bonheur et ne savons pas où aller le chercher. En réalité il est plus près que l’on pense, il est en nous, au plus profond de notre conscience.
    Mais qu’est ce que le bonheur ? Etre heureux est tout simplement être en harmonie avec la vie que l’on mène.
    Tout au long de ma vie, je me suis posé des questions qui sont en mon sens très importantes pour ne pas dire primordiales pour le bon déroulement d’une vie en harmonie avec son être et autrui.
    Je n’ai jamais eu ces réponses à toutes ces interrogations.
    Quel est le sens de la vie ?, où allons nous ?, pourquoi tant de méchancetés, de pauvretés, de guerres et d’injustices ?
    Pour ce faire, à une période noire de mon existence, en quête de vérité, j’ai aussi utilisé des produits illicites qui ne m’ont en réalité apportés que des problèmes d’ordres financiers et psychologiques.
    Dans un état de lucidité, j’ai compris une chose essentielle.
    Ce mystère est que nous apprenons tout au long de notre vie, nous ne pouvons que nous améliorer et voir même à tendre vers la perfection à la façon d’une asymptote mathématique.
    En d’autres termes, nous ne pouvons jamais atteindre ce niveau de perfection ultime mais nous pouvons essayer de nous y approcher le plus possible.
    Pouvons nous être un jour heureux, épanoui, je pense que nous le serons lorsque le jour de la fin d’un long et dur parcours cessera d’exister.
    En fait, nous ne sommes pas nous-mêmes, nous modifions notre caractère, notre façon de nous habiller, de se comporter et même de penser car nous sommes tout simplement conditionnés.
    Nous modifions notre être afin d’adhérer à un groupe, une communauté,une société et même une famille.
    Nous n’arrêtons sans cesse de nous mentir, nous trahir, ce qui engendre à long terme une auto destruction de sa personnalité.

    NB : L’être est plus noble que le paraître.
    La base de la souffrance est l’attachement aux êtres chers, aux biens matériels et surtout à sois même. Si nous arrivons à faire le vide de tout cela, la souffrance n’a plus raison dêtre.

    Kamel Ait Taleb.

  30. #30 by jo on 28 décembre 2011

    Quelqu’un pourrait-il me dire dans que l ouvrage de Mr Maalouf trouve-on la phrase: ” Bien entendu toutes les langues ne sont pas nées égales. Mais je dirai d’elles ce que je dis des persones, à savoir qu’elles ont toutes également droit au respect de leur dignité”

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